Écologie sociale

Des communautés françaises constatent les dangers des pesticides et adoptent la culture biologique.

Voici des images du films Katanga Business ainsi qu’une entrevue avec son réalisateur, le Belge Thierry Michel. Un voyage au coeur du Congo minier, la province de Katanga, convoitée aussi bien par les Occidentaux que les Chinois ou les Indiens.

Wealthy states and multinational corporations are buying up long-term leases on sizeable tracts of farmland in developing countries. Inspired by the recent food crisis, it has become a veritable bonanza that reeks of colonialism and risks disastrous consequences. Saudi Arabia has gained control of around 1.6 million hectares of land in Indonesia, which is the equivalent of approximately three quarters of Québec’s cropland. Together with the United Arab Emirates, Saudi Arabia has also appropriated 1.4 million hectares in countries like Pakistan and Sudan. The Persian Gulf states (...)
ECOmunidades est un réseau continental grandissant qui regroupe 9 organisations de divers horizons (communautaire, paysanne, syndicale, autochtone, académique) et de plusieurs pays (Argentine, Bolivie, Brésil, Canada, Cuba, Équateur, Vénézuela) et qui fait la promotion de l’idéologie et des pratiques d’écologie sociale dans les Amériques. Le site ECOmunidades.net est un espace interactif où les membres du réseau se rencontrent pour échanger des idées, publier des textes d’analyses et de documentation sur l’écologie sociale, et mettre en valeur des initiatives novatrices de développement (...)
En Haïti, le pays le plus pauvre de l’hémisphère, 3,8 millions de personnes (47% de la population) souffrent de la faim. Dans le monde rural, moins de 50% des paysans ne mangent qu’une fois par jour. Or, paradoxe des paradoxes, Haïti recèle de grandes potentialités agricoles. Jusqu’à récemment, la production nationale de riz réussissait à répondre aux besoins alors qu’aujourd’hui, les biens alimentaires sont importés. Comment expliquer cela ? Une agriculture en péril En réalité, l’agriculture connaît de sérieux problèmes : infrastructure inadéquate, techniques primitives, petitesse des parcelles, (...)

L’industrie minière canadienne a été à maintes reprises condamnée pour ses pratiques en Amérique latine et en Afrique. Ces compagnies extractrices respectent-elles davantage le bien commun ici ? Coup d’œil sur l’Abitibi-Temiscamingue, qui connaît un boom minier ces dernières années à l’instar de nombreux pays du Sud.

The access of small farmers to land, water and seeds… is not a guaranteed right nowadays. Agricultural and commercial liberalisation condemns to poverty a large part of the population that lives from agriculture and that should be in charge of providing food for the population locally and regionally. Neoliberal globalisation, on its way to privatise all aspects of life, has done the same with agriculture and natural resources. Today, claiming the right of the population to food sovereignty has turned into a prevailing need. The concept of food sovereignty was proposed for the (...)
Dans les années 1960, quelque 80 millions de personnes souffraient de la faim dans le monde. C’était l’apogée du capitalisme industriel et les entreprises transnationales se disséminaient sur toute la planète afin de dominer les marchés et exploiter la main-d’œuvre « bon marché » et les ressources naturelles des pays de la périphérie. C’est dans ce contexte qu’a été lancée la Révolution verte, qui promettait d’en finir avec la faim. Son mentor, Norman Borlaug (Etats-Unis), a reçu le Prix Nobel de la Paix en 1970. Le véritable objectif était d’introduire une nouvelle matrice productiviste dans (...)
The Cuban pork industry’s Instituto de Investigaciones Porcinas (IIP) is part of the Agricultural Ministry and is composed of researchers, specialists and technicians with more than 30 years of experience in the domain. One of the IIP’s main priorities is the disposal of porcine organic waste. In fact, the environmental arm of the IIP is concentrating solely on bio-digestion systems that recycle the waste and produce two important secondary resources: organic fertiliser for agricultural production and biogas energy. The IIP is Alternatives’ partner in the project “Porcine (...)
La Via Campesina. Une réponse paysanne à la crise alimentaire. Annette Aurélie Desmarais, éditions Écosociété, 2008, 316 page. Ce livre parle de la naissance et du développement de l’organisation Via Campesina et du contexte politique et agricole qui l’entoure. L’auteure, qui enseigne à l’Université de Régina, a été conseillère technique auprès de Via Campesina dès sa fondation en 1993 et a pratiqué l’agriculture pendant 14 ans en Saskatchewan. Via Campesina regroupe des associations de paysans, de femmes du milieu rural, d’ouvriers agricoles et d’autochtones de tous les continents. Au total, 149 (...)

Cette année, offrez-vous des vacances alternatives !
Partez à la découverte de nouvelles cultures et appuyez des initiatives de développement local lors d’un séjour unique de deux semaines à Cuba ou au Mali.

Alternatives se joint à une vingtaine de groupes pour exiger l’étiquetage obligatoire des organismes génétiquement modifiés (OGM), ainsi qu’un moratoire sur l’utilisation d’OGM. 

Hydro-Quebec is going ahead with its refurbishment of the Gentilly-2 nuclear power station. There is, however, resistance to the project from those who want nuclear energy to be a thing of the past. Michel Fugère of Mouvement Vert Mauricie is leading the opposition to Quebec’s only nuclear power station. “For a long time Hydro-Quebec and the Charest government have wanted to extend its life.” A decision with such wide-reaching consequences for society should not be made behind closed doors, “since we are a democracy, we demand a debate of the matter at [Quebec’s] national assembly. (...)
The Harper government has become the first elected federal administration to experience a decline in average national productivity during its entire term in office since Statistics Canada began gathering productivity data in 1961, says a study released today by the Canadian Centre for Policy Alternatives (CCPA). The study, by CCPA research associate and Canadian Auto Workers economist Jim Stanford, draws on this morning’s Statistics Canada reporting that Canada’s national productivity level declined in the second quarter of 2008, for the third consecutive quarter, by 0.2%. Since (...)

Hydro-Québec va de l’avant avec son projet de réfection de la centrale Gentilly-2. Cependant, des groupes se mettent en branle pour que le nucléaire devienne chose du passé au Québec.

Des municipalités et des groupes environnementaux craignent le nouvel engouement pour l’uranium au Québec. Selon eux, l’exploitation de ce métal radioactif comporte des risques pour l’environnement et la santé humaine.

The word “ecosocialism” has yet to appear in any printed dictionary, and the movement it signifies is tiny, chiefly comprised of the fledgling “Ecosocialist International Network,” (www.ecosocialistnetwork.org) which functions as a clearinghouse for these likeminded pioneers. Due to the gravity of the threat to which it responds, i.e. the growing worldwide breakdown of the relationship between humanity and nature, the potential of ecosocialism cannot be overstated. Our bourgeoning ecological crisis is proof-positive that today’s society is structured in such a way as to be unable to (...)

Alternatives, in collaboration with Québec’s Ministère des relations internationales has organized the ’Urban agriculture in Bamako, a public health approach’ internship project, part of our Quebec Sans Frontiere Program. You can follow our interns presently in Mali by reading our interns’ blog.

Alternatives, in collaboration with Québec’s Ministère des relations internationales ihas organized the internship project: ’Urban Agriculture in Havana, Phase II’ in its Quebec Sans Frontières Program.You can follow our interns presently in Bolivia by reading our interns’ blog.

Une camionnette surchargée d’épis de maïs colorés se fraie un chemin dans les rues bondées du centre historique de Mexico. Derrière, une longue file de véhicules s’étire. La caravane du maïs vient d’arriver dans la grande capitale du Mexique, après une traversée de plus de 300 km. La Place de la Constitution, entourée des bâtiments présidentiels, se prépare à être envahie par des centaines de manifestants en opposition à la libération totale du commerce des produits agricoles. Sous l’immense drapeau national qui bat au vent, une même volonté les anime tous. Ils veulent renégocier l’Accord de
libre-échange des Amériques, l’ALÉNA.

Photo : Julie Tremblay

Les médias font souvent l’éloge du statut d’« économie émergente » de l’Inde. Mais à quel prix… et qui paiera la note ?

En vue d’améliorer la compétitivité et la flexibilité non seulement des entreprises mais aussi de l’économie nationale, le gouvernement central a formulé le principe des zones économique spéciales (ZES) en avril 2000. Six ans plus tard, la Loi sur le ZES voyait le jour. Si une entreprise ou un gouvernement d’État veut instituer une ZES, il présente son projet devant un comité d’approbation. Celui-ci approuve ou non, et transfère le dossier au gouvernement national. Une fois le ZES édicté par le gouvernement central, n’importe quelle entreprise — ou particulier — peut s’établir sur la zone économique spéciale.

L’Organisation mondiale du commerce (OMC) apparaît, sans contredit, comme l’institution qui a le plus contribué, depuis son entrée en vigueur en 1995, à la désorganisation des systèmes agricoles et alimentaires dans le monde. L’Accord sur l’agriculture, ainsi que d’autres accords également régis par l’OMC, visent l’instauration d’un système libre-échangiste qui prend le contre-pied de la souveraineté alimentaire.

Une crise alimentaire, c’est du déjà-vu pour Cuba qui l’a vécue dans les années 1990 à la suite de l’effondrement du bloc soviétique et de l’entêtement des États-Unis à maintenir son embargo. À cette époque, les Cubains ont vu leur diète moyenne passée de 3 000 à 1 900 calories par jour. Mais ils ont trouvé un moyen original pour se nourrir : les jardins urbains.

Voici la présentation de notre numéro spécial du journal sur la souveraineté alimentaire.

Les pays en développement font maintenant face à un nouveau défi alimentaire : l’obésité et la dénutrition se conjuguent au sein d’une même société, d’une même famille, voire d’un même individu.

La hausse de la consommation alimentaire en Chine et en Inde est responsable de la flambée des prix des céréales. FAUX – Malgré la croissance de leur population et de leur consommation alimentaire, la Chine et l’Inde conservent des échanges alimentaires excédentaires et restent exportateurs nets de céréales. Le Japon était le 1er importateur net de céréales en 2007-2008. VRAI – Suivi par le Mexique, l’Union européenne, la Corée du Sud et l’Égypte. La flambée des prix des céréales accentue le déficit de la balance commerciale des États-Unis. FAUX – Cette flambée a énormément profité aux (...)

Les fruits et les légumes sont généralement plus chers et plus difficilement accessibles pour les familles défavorisées de Montréal que pour les familles aisées.

L’Union paysanne (UP) espère obtenir d’ici mars son accréditation d’association professionnelle, ce qui mettrait fin à la mainmise de l’Union des producteurs agricoles (UPA). Le mouvement voué à la défense d’une agriculture à visage humain souhaite que le gouvernement Charest donne suite à la recommandation sur l’ouverture du syndicalisme agricole proposé en février par la Commission Pronovost sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois.

L’agriculture québécoise montre de plus en plus de cheveux blancs. Pour chaque producteur de moins de 35 ans, ce sont deux agriculteurs de 55 ans et plus qui tiennent les rênes d’une ferme québécoise. Il y a à peine dix ans, le ratio était d’un pour un. Et la relève ne suffit par à colmater le trou laissé par les quelque 1500 fermes qui s’éteignent chaque an dans la province.

Les producteurs agricoles et petits industriels de l’alimentation sont expulsés par centaines des épiceries québécoises ces dernières années. La part du Québec dans la transformation alimentaire canadienne a chuté de 25 % à 20 %. Parallèlement, les importations de produits transformés à l’étranger ont bondi à un milliard de dollars.

Plus d'articles :  1 | 2 | 3 | 4 | 5

Thèmes

Je m’abonne

Recevez le bulletin mensuel gratuitement par courriel !

Je soutiens

Votre soutien permet à Alternatives de réaliser des projets en appui aux mouvements sociaux à travers le monde et à construire de véritables démocraties participatives. L’autonomie financière et politique d’Alternatives repose sur la générosité de gens comme vous.

Je contribue

Vous pouvez :

  • Soumettre des articles ;
  • Venir à nos réunions mensuelles, où nous faisons la révision de la dernière édition et planifions la prochaine édition ;
  • Travailler comme rédacteur, correcteur, traducteur, bénévole.

514 982-6606
jda@alternatives.ca