Écologie sociale

À quelques semaines du Forum Social québécois et des journées alternatives 2009, nous vous présentons ici d’intéressants souvenirs des journées 2008. Une bonne façon de se remobiliser !!! Réalisation : Daniel Lanteigne et Santiago Bertolino.

Au moins 2,5 millions d’hectares de terres ont été achetés en Afrique par des Etats étrangers, des multinationales ou des fonds de pension, soit l’équivalent du territoire de la Belgique. C’est ce que révèle un rapport de la FAO – l’Agence de l’Onu pour l’agriculture et l’alimentation. La FAO s’inquiète un peu des violations des droits des paysans que ces accaparements de terres peuvent entraîner, et s’interroge sur la participation des populations locales aux bénéfices générées. Mais elle y voit avant tout une perspective de développement. Au profit de qui ?

You surely know the Caribbean’s legendary beaches. But did you know that in Cuba, where agriculture is heavily based on pig farming, the absence of a recycling system of manure leads to contamination and disease? ...

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Vous connaissez sûrement les Caraïbes pour leurs plages légendaires. Mais saviez-vous qu’à Cuba, une île à forte agriculture porcine, l’absence d’un système de recyclage engendre contamination des sols et maladies ? ...

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Hydro-Québec a créé un autre mystère en ne précisant pas le petit entrefilet de son aide-mémoire pour son nouveau plan stratégique 2009-2013 : « Réaliser les projets de construction et de réfection d’Hydro-Québec Production et d’Hydro-Québec TransÉnergie en conformité avec les échéanciers et les budgets prévus. » Cela crée une part de mystère pour ce qui touche la reconstruction/réfection de la centrale nucléaire Gentilly-2 annoncée le 19 août 2008. Le montant prévu par Hydro-Québec en 2008 était de 1,9 milliard. Mais depuis, de nombreux articles dans la presse québécoise et ontarienne ont révélé cette (...)

Une quarantaine de médecin demande de nouvelles normes concernant les niveaux de tritium dans l’eau potable au Québec.

2. Internship objectives Region, city or village : Bamako Résumé of the internship objectives: Allow young Québecers to share in a meaningful international solidary experience with Malian culture Foster the acquision of urban agriculture work experience in a way that impacts the candidate’s personal and career path Promote urban agriculture and ecological practices in the North and the South Support a community development initiative that aims to enhance the community’s autonomy and revenue generating activities Share the Alternatives’ knowledge and best practice in urban (...)
2. Objectifs du stage Région, ville ou village : Bamako Résumé des objectifs du stage : Permettre à de jeunes Québécois et Québécoises de vivre une expérience significative d’initiation à la solidarité internationale au contact de la culture malienne ; Favoriser chez ces jeunes l’acquisition d’une expérience de travail en agriculture urbaine ayant des effets concrets sur leur cheminement personnel ; Promouvoir l’agriculture urbaine et les pratiques écologiques au Nord comme au Sud ; Appuyer une expérience communautaire concrète visant l’autonomie d’une collectivité et des activités (...)

Le Mouvement des sans-terre (MST), dont l’auteur est membre de la direction nationale, célèbre cette année ses 25 ans d’existence. Du 21 au 24 janvier 2009, une grande réunion, rassemblant plus de 2000 personnes, a été organisée dans l’assentamento Novo Sarandi dans l’état du Rio Grande do Sul. Ce lieu a une signification historique forte puisque c’est le premier assentamento (occupation de terre légalisée à avoir été créé par le MST.

Michel Duguay (Université Laval), Philippe Giroul (Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire), Pierre Lambert (Mouvement Vert Mauricie) et Christian Simard (Nature-Québec) montrent les problèmes engendrés par la poursuite des activités de la centrale nucléaire Gentilly-2.

Lorsqu’il a développé la notion d’équité environnementale au début des années 1980, l’Afro-Américain Robert Bullard n’aurait jamais cru qu’elle trouverait un jour écho aux Nations unies. Elle sera pourtant sur toutes les lèvres, en décembre prochain, lorsque la communauté internationale se réunira à Copenhague pour négocier le régime climatique devant succéder au Protocole de Kyoto.

Les déchets électroniques ne font pas les manchettes, mais la croissance exponentielle de leur volume dans les pays en voie de développement est une bombe à retardement. Des pays comme le Kenya ont évidemment besoin d’ordinateurs, mais ceux qu’ils reçoivent des « généreux » pays développés sont souvent brisés ou trop vieux.

L’horreur de la guerre se poursuit tant que l’environnement en subit les effets. Même si le droit humanitaire interdit sa destruction, les belligérants peuvent invoquer le principe de « nécessité militaire » pour justifier les pires atteintes. Le Liban est un exemple révélateur.

Le toit d’un pavillon de l’UQAM, un site bétonné de l’est de Montréal, un programme en réintégration sociale, une distribution de produits frais aux banques alimentaires ; l’agriculture urbaine au Québec se décline désormais en une foule de projets écologiques et solidaires.

Pour assurer leur développement, des communautés latino-américaines font preuve d’ingénuité avec des projets qui diffèrent de ceux proposés par des compagnies minières. Voici trois exemples de développement communautaire, au Pérou et au Mexique, qui évitent de nuire à l’environnement.

photo : Xavier Leroux

Le rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l’alimentation, Olivier De Schutter, l’a confirmé lors de son passage à Montréal en novembre dernier : malgré une production alimentaire accrue, le nombre d’affamés augmente sans cesse.

Every day 300 million litres of water laced with sulphuric acid and heavy metals, known as acid mine drainage (AMD), bubbles to the surface around South Africa’s biggest city, Johannesburg.

La crise alimentaire de 2008 a relancé le débat sur les biotechnologies, censées accroître la productivité de l’agriculture africaine. Mais, comme leurs homologues altermondialistes occidentaux, les paysans du continent noir se méfient des conséquences sanitaires et sociales des organismes génétiquement modifiés. Le semencier américain Monsanto a donc décidé d’employer les grands moyens pour les imposer, avec l’aide du président burkinabé Blaise Compaoré. La résistance s’organise.

Lors de son Assemblée général annuelle 2009 tenue à Gatineau, l’Union des Municipalités du Québec a accueilli favorablement une résolution prônant l’arrêt de la production d’énergie électronucléaire au Québec ainsi que l’adoption, par le gouvernement du Québec, d’une loi interdisant la gestion permanente des déchets radioactifs en territoire Québécois.

Au Québec comme ailleurs, les citoyens doivent saisir l’opportunité de restructurer l’économie de façon à régler non pas à une ou deux crises, mais bien trois. À cet effet, des intellectuels britanniques en faveur d’un New Deal vert (Green New Deal), ont lancé des pistes de solutions d’envergure visant à contrer le « Triple Crunch  »  : la crise écologique, la crise financière et la crise pétrolière.

Des communautés françaises constatent les dangers des pesticides et adoptent la culture biologique.

Voici des images du films Katanga Business ainsi qu’une entrevue avec son réalisateur, le Belge Thierry Michel. Un voyage au coeur du Congo minier, la province de Katanga, convoitée aussi bien par les Occidentaux que les Chinois ou les Indiens.

Wealthy states and multinational corporations are buying up long-term leases on sizeable tracts of farmland in developing countries. Inspired by the recent food crisis, it has become a veritable bonanza that reeks of colonialism and risks disastrous consequences. Saudi Arabia has gained control of around 1.6 million hectares of land in Indonesia, which is the equivalent of approximately three quarters of Québec’s cropland. Together with the United Arab Emirates, Saudi Arabia has also appropriated 1.4 million hectares in countries like Pakistan and Sudan. The Persian Gulf states (...)
ECOmunidades est un réseau continental grandissant qui regroupe 9 organisations de divers horizons (communautaire, paysanne, syndicale, autochtone, académique) et de plusieurs pays (Argentine, Bolivie, Brésil, Canada, Cuba, Équateur, Vénézuela) et qui fait la promotion de l’idéologie et des pratiques d’écologie sociale dans les Amériques. Le site ECOmunidades.net est un espace interactif où les membres du réseau se rencontrent pour échanger des idées, publier des textes d’analyses et de documentation sur l’écologie sociale, et mettre en valeur des initiatives novatrices de développement (...)
En Haïti, le pays le plus pauvre de l’hémisphère, 3,8 millions de personnes (47% de la population) souffrent de la faim. Dans le monde rural, moins de 50% des paysans ne mangent qu’une fois par jour. Or, paradoxe des paradoxes, Haïti recèle de grandes potentialités agricoles. Jusqu’à récemment, la production nationale de riz réussissait à répondre aux besoins alors qu’aujourd’hui, les biens alimentaires sont importés. Comment expliquer cela ? Une agriculture en péril En réalité, l’agriculture connaît de sérieux problèmes : infrastructure inadéquate, techniques primitives, petitesse des parcelles, (...)

L’industrie minière canadienne a été à maintes reprises condamnée pour ses pratiques en Amérique latine et en Afrique. Ces compagnies extractrices respectent-elles davantage le bien commun ici ? Coup d’œil sur l’Abitibi-Temiscamingue, qui connaît un boom minier ces dernières années à l’instar de nombreux pays du Sud.

The access of small farmers to land, water and seeds… is not a guaranteed right nowadays. Agricultural and commercial liberalisation condemns to poverty a large part of the population that lives from agriculture and that should be in charge of providing food for the population locally and regionally. Neoliberal globalisation, on its way to privatise all aspects of life, has done the same with agriculture and natural resources. Today, claiming the right of the population to food sovereignty has turned into a prevailing need. The concept of food sovereignty was proposed for the (...)
Dans les années 1960, quelque 80 millions de personnes souffraient de la faim dans le monde. C’était l’apogée du capitalisme industriel et les entreprises transnationales se disséminaient sur toute la planète afin de dominer les marchés et exploiter la main-d’œuvre « bon marché » et les ressources naturelles des pays de la périphérie. C’est dans ce contexte qu’a été lancée la Révolution verte, qui promettait d’en finir avec la faim. Son mentor, Norman Borlaug (Etats-Unis), a reçu le Prix Nobel de la Paix en 1970. Le véritable objectif était d’introduire une nouvelle matrice productiviste dans (...)
The Cuban pork industry’s Instituto de Investigaciones Porcinas (IIP) is part of the Agricultural Ministry and is composed of researchers, specialists and technicians with more than 30 years of experience in the domain. One of the IIP’s main priorities is the disposal of porcine organic waste. In fact, the environmental arm of the IIP is concentrating solely on bio-digestion systems that recycle the waste and produce two important secondary resources: organic fertiliser for agricultural production and biogas energy. The IIP is Alternatives’ partner in the project “Porcine (...)
La Via Campesina. Une réponse paysanne à la crise alimentaire. Annette Aurélie Desmarais, éditions Écosociété, 2008, 316 page. Ce livre parle de la naissance et du développement de l’organisation Via Campesina et du contexte politique et agricole qui l’entoure. L’auteure, qui enseigne à l’Université de Régina, a été conseillère technique auprès de Via Campesina dès sa fondation en 1993 et a pratiqué l’agriculture pendant 14 ans en Saskatchewan. Via Campesina regroupe des associations de paysans, de femmes du milieu rural, d’ouvriers agricoles et d’autochtones de tous les continents. Au total, 149 (...)

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