Réformes

Voir également : "Démocratie", "Mouvements sociaux" et "Mobilisation"

Dans le cadre du programme législatif du gouvernement Marois pour assurer une intégrité sans faille à l’administration publique, le ministre responsable des Institutions démocratiques, Bernard Drainville, a présenté deux projets de loi modifiant la Loi électorale. Le premier, sur le financement des partis politiques, abaisse de 1000$ à 100$ le plafond des contributions et abolit le crédit d’impôt afférent. L’argent ainsi économisé par le trésor public serait redistribué aux partis sous forme d’une hausse de 85 cents à 1.67$ de l’allocation par vote exprimé. Le deuxième, qui fait l’unanimité sauf (...)
Le 2 décembre, les électeurs du Venezuela sont invités à se prononcer par référendum sur une proposition visant à amender une soixantaine d’articles de la Constitution. Quels sont les enjeux de cette réforme ? À la suite de sa réélection à la présidence du Venezuela en décembre 2006, Hugo Chávez avait annoncé un processus de réforme constitutionnelle. À l’époque, une grande partie de l’attention était dirigée sur l’amendement qui permettrait au président Chávez de se représenter aux élections de 2013. Ses adversaires le soupçonnaient de vouloir ainsi s’arroger la présidence à vie. Moins d’une année (...)

Dans un contexte global post-Mur de Berlin, caractérisé par l’absence d’alternatives claires au modèle capitaliste néolibéral hégémonique, il ne faut pas s’étonner de l’absence dans la Venezuela actuel d’un projet alternatif caractérisé, propre au pays.

Depuis quelques mois, les accusations pleuvent à l’effet que le Parti des travailleurs (PT) brésilien aurait mis en
place un système de fi nancement secret de certaines personnalités politiques. Pour les membres du PT et les
mouvements sociaux qui l’appuient, ces pratiques, si elles s’avéraient prouvées, sont condamnables. « Nous avons
promis de gouverner autrement », entend-on dire souvent. Pour autant, cela ne doit pas occulter le fait que derrière
ces allégations se cache aussi une stratégie de la droite brésilienne qui cherche à reconquérir le pouvoir lors des
prochaines élections présidentielles de 2006.

Mais que s’est-il passé au pays du Forum social mondial ? À quel moment, en cours de route, notre espoir s’est-il évanoui ? Des questions comme celles-ci trottent dans la tête et le cœur de plusieurs d’entre nous. Nous qui avions d’immenses attentes envers le gouvernement Lula. Bien sûr, il faut absolument enquêter sur les allégations de corruption qui pèsent sur le gouvernment brésilien - mais qui n’ont toujours pas été prouvées - et éventuellement, punir les coupables. « Doa a quem doer » (« Faites mal à qui fait mal »), comme le dit le président Lula. Mais pour autant, il ne faut pas perdre (...)

À en croire Kaveh Ehsani et Ali Rezaei, l’avenir politique de l’Iran serait plus sombre que jamais. Les deux membres chevronnés du Mouvement de la réforme iranien prenaient la parole à un colloque organisé par le Comité pour la paix et la résolution des conflits, à l’Université Concordia de Montréal, le 4 novembre.

Je suis débarquée à Caracas, au Venezuela, sous un soleil de plomb au début d’avril. Plus que jamais, la ville grouillait dans tous les sens, avec quelque deux cents représentants des mouvements sociaux des quatre coins de la planète invités à participer à une série d’activités publiques. Parmi celles-ci, la Deuxième rencontre internationale de solidarité avec la révolution bolivarienne, dont la tenue voulait commémorer l’anniversaire du coup d’État manqué contre le président Hugo Chávez, le 11 avril 2002. Ce dernier avait été démocratiquement élu en décembre 1998, puis réélu en juillet 2000.

« Ce qui s’est passé en Irak nous amène à réfléchir aux moyens d’ouvrir notre pays », déclarait au début de l’été le jeune président syrien Bachar el-Assad, réagissant ainsi aux menaces formulées par le secrétaire d’État américain Colin Powell lors d’une visite éclair à Damas. Après la chute de Bagdad, les yeux se tournent vers la Syrie. Plusieurs défis attendent le nouveau premier ministre Naji Otri, en poste depuis le début septembre, alors que les répercussions de la crise irakienne se font sentir à travers tout le pays.

L’Iran est traversé par de profondes contradictions politiques, menacé par le chaos économique, exposé à une corruption généralisée et paralysé par des restrictions sociales qui ne reflètent plus la réalité du pays. Regard de la réalisatrice du documentaire SOS à Téhéran sur l’Iran d’aujourd’hui.

Aux Philippines, la terre est depuis longtemps une source de conflit opposant les grandes industries agricoles aux milliers de paysans sans-terre. Depuis quelques années, les tensions ont été ravivées par une initiative gouvernementale visant à redistribuer les terres agricoles aux communautés autochtones. Des paysans ont dû payer de leurs vies les revendications de leurs terres ancestrales.

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