Processus de paix

Voir également : "Paix", "Conflits", "Reconstruction" et "Occupation"

Les nécrologies de Shimon Peres ont déjà été publiées, préparées sans aucun doute à l’avance, dès que la nouvelle de son hospitalisation est parue dans les médias. Le verdict sur sa vie est très clair et a déjà été prononcé par le président américain Barack Obama : Peres était un homme qui a changé le cours de l’histoire humaine dans sa recherche incessante pour la paix au Moyen-Orient. Mon intuition est que très peu des nécrologies examineront la vie et les activités de Peres du point de vue des victimes du sionisme et d’Israël. Il a occupé de nombreux postes en politique, postes qui ont eu un (...)
Le 24 août 2016, un accord de paix a été conclu entre le gouvernement colombien, dirigé par le président Juan Manuel Santos, et la plus ancienne guérilla de Colombie et d’Amérique latine, les Forces révolutionnaires de Colombie (FARC). Cet accord est d’une importance majeure parce que la guerre de 52 ans entre le gouvernement et la guérilla a créé des victimes au sein des deux armées ainsi que dans les populations rurales où la guérilla a séjourné. Les populations ont souffert du harcèlement des militaires et paramilitaires qui ont laissé d’innombrables victimes, orphelins, veuves, causant les (...)

Le 29 novembre prochain, comme à tous les ans, sera célébrée la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, tenue par l’Organisation des Nations Unies depuis 1977. Malgré la récente reprise du processus de paix au Proche-Orient et le battage médiatique qui s’en est suivi, la situation des réfugiés palestiniens demeure un sujet trop souvent occulté par les grands médias. Portrait de Mohammad Ali, réfugié palestinien de deuxième génération, qui nous livre sa vision du camp d’Irbid, où il a grandi.

« Ce n’est pas le peuple du hamburger, né il y a 200 ans, qui va fixer l’avenir du peuple de l’Eternité !!! » Dr Ben-Ari, député à la Knesset, à l’issue du discours d’Obama Voilà en quels termes est tenue, l’Amérique comparée à l’Israël biblique suite au discours d’Obama du 19 mai. Pour la deuxième fois, l’oracle s’est adressé urbi et orbi, notamment aux Arabes. Y a-t-il une avancée dans la perception du Monde arabe à l’endroit du Monde arabe ? Pour Ghassen Charbel du quotidien Al-Hayat, le président américain a placé la démocratie dans le Monde arabe au centre de son discours très attendu. Mais il ne (...)
Exprimant leur « honte » devant l’opération Plomb Durci dont la plupart des victimes étaient des civils, Arik Diamant et David Zonsheine, tous deux soldats de réserve, s’élèvent contre une stratégie de confrontation avec le Hamas qu’ils jugent inefficace pour Israël et appellent à un dialogue direct avec un groupe qui représente une partie importante du peuple palestinien et a prouvé par le passé sa capacité à faire respecter un accord. --- L’assassinat récent d’un militant du Hamas à Dubaï, qui s’apparente à du terrorisme d’Etat, montre que la voie choisie en Israël est toute autre. Le Hamas, s’il (...)
Le Centre de recherche sur la mondialisation (CRM) présente une conférence publique de DENIS J. HALLIDAY : Examen critique du rôle des Nations Unies depuis la Guerre du Golfe Perspectives pour l’avenir MARDI LE 1er DÉCEMBRE 2009, à 7:00 pm au Centre Saint Pierre 1212 rue Panet (coin René Lévesque E), Montréal (Métro : Beaudry) Denis Halliday a passé une bonne partie de sa carrière auprès des Nations Unies, impliqué dans des actions d’aide humanitaire. In 1997, il fut nommé Sécretaire général adjoint et directeur du programme humanitaire en Irak. Un an plus tard, après 34 ans de service au (...)

Trincomalee, Sri Lanka - Début janvier, dans le café branché Barefoot de la capitale Colombo, des travailleurs humanitaires espagnols, italiens et suisses attendent chaque jour les rapports de sécurité de leur bureau chef. Ils travaillent à la reconstruction post-tsunami, à Trincomalee, sur la côte est du Sri Lanka. Mais depuis l’assassinat par l’armée de cinq étudiants tamouls sur la plage de cette ville, puis l’explosion d’un bateau de la marine nationale et les grèves politiques (hartals) lancées par les différentes communautés, on les a retirés du terrain.

Le 30 juillet, la mort
« accidentelle » de John
Garang, leader emblématique
du Soudan-Sud, moins d’un mois
après son investiture comme
vice-président du Soudan,
plonge le pays dans une période
de violents affrontements
intercommunautaires qui opposent
les populations négro-africaines
aux Arabes. Et voilà que
l’angoisse de la reprise de l’une
des plus longues guerres civiles de
notre époque ressurgit.

« Le redéploiement unilatéral de Gaza » a été réalisé avec succès. En moins d’une semaine, les 8 000 rapatriés et les 2 000 supporteurs ont été déplacés de la bande de Gaza, et les bulldozers ont déjà commencé à démolir les maisons d’entraide. Dans Samaria Nord, soit dans la portion nord de la Cisjordanie, la plupart des rapatriés ont déjà quitté leur maison. Dans une semaine, le « redéploiement » sera terminé. Les Israéliens, ainsi que les médias internationaux, avaient prédit des affrontements sanglants entre les rapatriés et l’armée. En fait, ce fut une prestation bien contrôlée dans laquelle l’État, (...)

John Garang était le leader incontesté de l’Armée de libération populaire du Soudan (SPLA) et son décès prématuré laisse planer bien des inquiétudes sur un pays ravagé par plus de 40 ans de guerre.

Acehnese seperatists stepped up their demands for a political role in the tsunami-ravaged region as part of any peace deal, as negotiations with the Indonesian government entered a crucial stage Wednesday.

En Colombie, les populations amérindiennes, paysannes et afro-colombiennes directement touchées par le conflit armé que vit le pays depuis de nombreuses années ont décidé de réagir en créant des « communautés de paix ». Il existe huit communautés de paix en Colombie, dont celle de San José de Apartadó. Les principes ou règles qui guident ces communautés sont : la non-collaboration avec les groupes armés quels qu’ils soient (guérilla, forces armées gouvernementales, paramilitaires) ; l’interdiction faite aux groupes armés d’entrer dans le territoire de paix ; l’interdiction de vendre ou de donner de (...)

Six Irakiennes à Montréal et Ottawa. L’affaire a de quoi d’inusité. En tout cas, ce n’est pas habituel. Ce n’est pas souvent qu’on a la chance de rencontrer de ces personnes qui tous les jours vivent le quotidien de la guerre et de l’occupation, de celles qui espèrent encore et toujours un peu de démocratie, un peu de paix, plus de justice et d’équité aussi. Voilà qu’elles étaient six, que des femmes, venues de Bagdad comme du Kurdistan et du Sud de l’Irak. Chiites et sunnites confondues.

De nouveaux pourparlers ont récemment redémarré entre Israéliens et Palestiniens sous le regard intéressé de l’administration Bush. Entre-temps, le retrait annoncé de l’armée et des colons israéliens de Gaza crée des espoirs. Le processus de paix peut-il vraiment redémarrer ?

Le président américain a promis, une fois la guerre en Irak terminée et sa reconstruction amorcée, qu’il s’attaquera au conflit israélo-palestinien. La « feuille de route » sur le Proche-Orient, ce plan en trois étapes qui prévoit notamment la création d’un État palestinien indépendant d’ici 2005, doit servir d’appât pour calmer le profond sentiment d’injustice des Arabes vis-à-vis l’impunité dont jouit Israël, qui viole systématiquement les résolutions des Nations unies concernant le contentieux israélo-palestinien.

Le six mars dernier, à Pretoria en Afrique du Sud, le gouvernement de Joseph Kabila, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) et le Mouvement pour la libération du Congo (MLC) ont signé un accord qui devrait permettre le démarrage de la transition démocratique en République démocratique du Congo (RDC). Une étape importante dans le processus de paix, mais plusieurs doutent de la bonne volonté des acteurs du Dialogue intercongolais (DIC).

Les Territoires occupés connaissent leur pire crise depuis que l’armée israélienne a réoccupé la Cisjordanie et la bande de Gaza, en mars 2002. Au cœur de ce conflit, le peuple palestinien est pris en otage, comme l’ont expliqué Khaula Manson et Nevien Abu Saleem lors de leur passage à Montréal. Deux femmes, une même réalité : l’occupation israélienne, omniprésente dans chaque aspect de leur vie.

Parti en septembre 2000 pour tourner son documentaire sur le processus de paix au Proche-Orient, le réalisateur québécois Pierre Bastien s’est retrouvé en plein cœur du conflit lorsque la deuxième Intifada a éclaté. Il nous livre un film touchant, qui témoigne de la complexité de la situation et de l’insoutenable tension qui constitue maintenant le quotidien de tant de Palestiniens et d’Israëliens.

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