Paix

Voir également : "Conflits" et "Processus de paix"

Récemment, la crise qui traverse le Soudan est revenue sur le devant de l’actualité internationale. Dans l’ouest du pays (région du Darfour), des milliers de personnes meurent en raison de la guerre et de la famine. L’ONU et l’Union africaine veulent s’impliquer... Et le Canada pourrait également aider...

Depuis juin, les autorités d’occupation américaines ont formellement passé la main à un gouvernement irakien intérimaire dirigé par Iyad Allawi. À certains égards, cette évolution a semblé positive. Depuis cependant, la situation ne s’améliore pas, au contraire.

For at least 18 months now, Western governments have quietly stood by as the non-Arabic-speaking black farmers of the Darfur region in western Sudan have borne the brunt of a vicious ethnic-cleansing campaign carried out by state-sponsored bandits known as the janjaweed.

Le 3 juillet, Azmi Bishara, un Palestinien de Galilée qui est membre du Parlement israélien (Knesset), a entrepris une grève de la faim contre la construction du mur de l’apartheid dans les territoires occupés. Plusieurs dizaines de personnalités palestiniennes se sont par la suite jointes à lui.

Les États-Unis considéraient l’Afghanistan comme un trou noir sans intérêt. Jusqu’à un certain 11 septembre 2001...

Prise de la ville de Bukavu par des forces rebelles, émeutes populaires à Kinshasa et Kisangani, redéploiement massif des forces armées congolaises et de la Mission des Nations unies au Congo (Monuc) : les événements du mois de juin font craindre le pire pour la République démocratique du Congo (RDC. Les accusations de « génocide » contre les populations banyamulenge, utilisées par des rebelles alliés au Rwanda, ont été largement réfutées par les observateurs, y compris par des leaders banyamulenge et la Monuc.
Prétexte d’une nouvelle intervention militaire rwandaise en RDC.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE — « Le déploiement ce mois-ci d’une nouvelle mission des Nations unies en Haïti constitue une chance unique – peut-être la dernière – de briser le cycle de violence et d’impunité qui accable cette république des Caraïbes depuis tant d’années », a déclaré Amnistie internationale. Dans un rapport publié aujourd’hui et intitulé Haïti. Une occasion unique de mettre fin à la violence, Amnistie internationale témoigne de l’importance de l’insécurité et de la peur qui tenaillent toujours le pays, presque quatre mois après la dernière crise politique qui a plongé Haïti dans une situation (...)

Deux carnages, l’un en Irak, l’autre à Gaza, se disputaient hier l’attention horrifiée du monde entier : plus de 40 personnes tuées par les Américains dans un village proche de la frontière syrienne à l’ouest de l’Irak, et au moins 8 Palestiniens abattus par les Israéliens lors d’une manifestation pacifique à Rafah. Nul besoin de rappeler en la circonstance que la mort violente et aveugle n’est pas limitée à un seul camp.

Six mois après la « révolution des roses », le ton a changé en Géorgie. Le nouveau gouvernement de Mikhail Saakashvili semble démontrer une certaine ouverture face au règlement des conflits internes qui déchirent le pays depuis maintenant plusieurs décennies. Il doit dévoiler aujourd’hui (26 mai) son premier plan visant le rétablissement de la paix avec l’une des régions sécessionnistes, l’Abkhazie. Mais plusieurs craignent que les principaux enjeux de ces conflits ne soient mis de côté.

C’était en août 1986 durant l’été sec et doux de la Cisjordanie. Avec une délégation de jeunes Québécois, j’étais à l’Université BirZeit, la forteresse du mouvement national palestinien. À l’époque, les étudiants préparaient ce qui allait devenir l’Intifada.

Elle est de toutes les causes. Les causes justes, s’entend. La Marche mondiale des femmes, le mouvement contre la guerre et pour la paix... Elle sera parmi nous le 12 juin au Spectrum de Montréal, pour célébrer « 10 ans d’alternatives », parce que l’information, c’est ce qu’il y a de plus important en ce moment, nous dit l’une des plus grandes chanteuses de jazz au Canada, Karen Young.

Dans un récit au ton léger et enjoué, Hiner Saleem nous raconte ce qu’a été sa vie sous le régime de Saddam Hussein jusqu’à sa fuite à l’âge de 17 ans. Sa vie et celle de son père, de sa famille. Son grand-père né kurde et libre, devint ottoman, puis turc, redevint kurde, et fut sujet de Sa Gracieuse Majesté, lorsque les Anglais arrivent et créent l’Irak. Il devint alors irakien, mais pas fier de l’être, tout comme son fils, Shero Selim Malay, le père de l’auteur. C’est à travers son regard d’enfant, qu’Hiner Saleem nous raconte sa vie faite de déménagements, de cachettes, de fuites et de peur, (...)

1986 en Cisjordanie — C’était en août 1986 durant l’été sec et doux de la Cisjordanie. Avec une délégation de jeunes Québécois, j’étais à l’Université BirZeit, la forteresse du mouvement national palestinien. À l’époque, BirZeit était déjà un mythe. Et plus qu’un mythe, un espace, un micro-climat politique, un laboratoire. Les étudiants palestiniens préparaient ce qui allait devenir l’Intifada, la grande révolte de la Palestine occupée.

Dear Mr. Graham, Honourable Sir,

Please find below a petition directed to you, signed this evening by over 50 people (with telephone numbers). We are concerned about Canada’s quiet, if not silent, diplomacy on the Israeli terror and bloodshed in Rafah, Gaza Strip. I will fax the hard copy with signatures tomorrow.

Ilan Pappé est l’un des plus brillants des « nouveaux historiens » israéliens. Il est professeur de science politique à l’Université de Haïfa et est le président de l’Institut Emil Touma d’Études Palestiniennes.

Can we please stop calling it a quagmire? The United States isn’t mired in a bog or a marsh in Iraq (quagmire’s literal meaning); it is free-falling off a cliff. The only question now is: Who will follow the Bush clan off this precipice, and who will refuse to jump?

A defiant slogan repeated by residents of Falluja over the last year was that their city would be "the graveyard of the Americans." The last two weeks has seen that chant become a reality, with most of the 88 US combat deaths falling in the intense combat around Falluja. But there is a bigger sense in which the slogan is true: Falluja has become the graveyard of US policy in Iraq.

Montréal, le 16 avril 2004 - Le Collectif Échec à la Guerre appelle le gouvernement du Canada à dénoncer les crimes commis par les forces d’occupation étasuniennes en Irak et à prendre officiellement position en demandant la fin de l’occupation étrangère. Depuis la semaine dernière, les forces d’occupation étasuniennes ont commis de nombreux crimes de guerre dans la répression aveugle qu’elles ont fait subir, la semaine dernière, à la population de Falloujah et de nombreuses autres villes en Irak avec leurs avions F-16, leurs hélicoptères Apache et leurs bombes à fragmentation. Sous prétexte de (...)

This year marks the tenth anniversary of one of the most horrific events in human history. I’m writing today to remind you of it.

It was ten years ago that 800,000 innocent people were murdered. Murdered over a span of about 100 days. The place was Rwanda. I was there — both before and after the genocide. I wrote a book about it.

Cette année marque le dixième anniversaire de l’un des événements les plus horribles de l’histoire de l’humanité. Je vous écris aujourd’hui afin de commémorer cet anniversaire.

Background In January 2002 Alternatives initiated the CIDA-sponsored “Supporting Peace in Papua” project, intervening alongside local partners to address the root causes of conflict in Papua and to support local forces that aim to reach a peaceful resolution to the ongoing conflict. The goal has been to provide timely technical assistance to help consolidate the peacebuilding efforts of faith-based groups and NGOs, and to reinforce democratic reforms underway in Papua and Indonesia as a whole. The success of this program stems from the partners’ strong community mandate, sound (...)

Nous avons été étonnés lundi matin, 15 mars, de lire dans La Presse un court article intitulé « Un ministre israélien s’en prend à Alternatives », où il était rapporté que le ministre israélien de la Diaspora, Nathan Sharanski accusait Alternatives, une ONG de développement et de solidarité internationale basée à Montréal, d’antisémitisme, en raison d’un article publié sur son site Internet dénonçant la construction du mur de séparation dans les territoires occupés. Ces mêmes propos ont également été repris dans un article publié dans The Gazette.

Le conflit israélo-palestinien et l’antisémitisme sont deux sujets qui soulèvent bien des passions partout dans le monde. Montréal ne fait pas exception à ce phénomène, comme l’indiquent les propos tenus par le ministre israélien de la Diaspora, Nathan Sharansky , dans le cadre de la conférence portant sur les dimensions mondiales de l’antisémitisme contemporain, et la réaction du groupe Alternatives qui s’est senti attaqué par ces propos.

Background Indonesia’s attempts to apply democratic reforms are at risk from religious and economic polarisation and smouldering regional conflicts. In Poso, Central Sulawesi there is an unstable peace after 5 years of violence that killed over 2,000 people and displaced up to 100,000 more. Alternatives is engaging in a conflict transformation project that will stabilise the peace by encouraging dialogues, increasing capacities for responsible media and supporting peaceful resettlement of the internally displaced persons (IDP). Reconciliatory dialogues will be lead by (...)

A debate has started; both in Pakistan and India, over
the kind of relationship the two countries should
evolve, after long decades of hate-hate relationship.
Focusing on the Joint Press Statement and
understanding reached at Islamabad, the debate is
confined to the prospects of the resolution of the
Kashmir question, without in fact allowing a greater
room for reflection on how and what. While evaluating
the main thrust of the ongoing debate, this author
will place the debate in the much wider context of
Indo-Pak relations and South Asian fraternity.

Games are being played around normalisation of
relations between India and Pakistan, despite a lapse
of six months when Prime Minister Atal Behari Vajpayee
offered a hand of friendship to Pakistan during his
marvelous speech in Srinagar. Things did move but at a
disappointing pace, even though Prime Minister
Zafarullah Khan Jamali reciprocated his counterpart’s
gesture by offering some confidence building measures
that failed to move New Delhi on a fast track. Now the
12-point point package announced by the Indian
government, that also includes PM Jamali’s points, is
being taken by Islamabad with the similar disdain. Why
aren’t the two sides coming closer to talks?

La guerre prolongée en Angola a eu de sérieux impacts sur la qualité des conditions scolaires, tant au niveau pédagogique que matériel, affectant ainsi les possibilités de développement humain, de dialogue social et du renforcement des institutions démocratiques angolaises. Continuellement en quête de sécurité, fuyant les zones de combat, parents et professeurs ont difficilement pu, au cours des dernières années, assurer une formation scolaire pour leurs enfants. Le programme ONJILA, mis en place par Alternatives et notre partenaire angolais ADRA (Acçao para o Desenvolvimento Rural y (...)

La Paix

ALTERADIO, 1er novembre 2003

Capsule radiophonique sur la paix.

Contexte : Classé parmi les nations les plus pauvres du monde depuis plusieurs années, le Burundi est, depuis 1993, aux prises avec un conflit armé qui a gravement affecté tous les secteurs de la société. D’autres facteurs défavorables, (déplacement des réfugiés, une sévère épidémie de malaria et des sécheresses répétitives), ont également contribué à répandre les maux de la pauvreté. Projet : Alternatives et ses partenaires ont mis en œuvre un projet de réhabilitation dans les provinces de Kayanza, de Muramvya, de Bururi et de Bujumbura. L’objectif global consiste en la réhabilitation des (...)

Quelques jours avant l’attentat qui a fait plusieurs morts à Jérusalem la semaine dernière, les habitants des quartiers orientaux de Jérusalem-Est apprenaient qu’ils allaient être expropriés en raison de la construction du « mur » qui doit séparer Israël des territoires palestiniens. Cinquante mille Palestiniens de Cisjordanie se retrouveront ainsi du côté israélien de la clôture, alors que leurs familles, leurs lieux de travail et les écoles de leurs enfants seront de l’autre côté.

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