Niger

Même sous le soleil de plomb et la canicule, l’eau du fleuve Niger s’agite cette semaine. C’est que le propos des 35 jeunes francophones des Amériques, des Caraïbes, d’Europe et d’Afrique réunis à Niamey, ne peut faire autrement que de provoquer une vague.

The first edition of the Nigerien Social Forum (NSF) took place in Niamey from the 25-29 Nov, 2003. Hosting more then 700 participants, Alternatives is proud to have taken part in this important place of exchange between Nigerien civil society organizations. Groups of women and young people, associations for humans right and farmers groups, as well as many international guests gathered in order to define the direction of development for Niger. Cancellation of debt, New Partnership for African Development (NEPAD), reinvestment in the local infrastructures and the reduction of (...)
Alternatives has been well established in Niger for more then five years via our partner, the Groupe Alternative, based in Niamey. Formed from the student movement of the early 1990s, the Groupe Alternative benefits a great deal from Alternatives Canada contributions; in particular through our program of institutional development, financed by the program Solidarité Canada Sahel, of which Alternatives is a member. We have supported the different publications of the Groupe Alternative: Espaces Citoyens, Espaces Femmes and Espaces Jeunes. These monthly magazines, distributed to the (...)

Plusieurs études l’attestent, des survivances de l’esclavage existent au Niger. Le pays a ratifié les Conventions de l’ONU contre ce phénomène et adopté, en mai 2003, une loi qui le criminalise. Toutefois, fortement ancré dans les traditions, cette pratique perdure au sein des classes nobles de certaines ethnies. Afin de collaborer à l’éradication du phénomène, le Bureau international du travail finance un programme national pour promouvoir le respect des droits fondamentaux au travail.

C’est avec ces fonds que fut organisé l’atelier de sensibilisation des Chefs traditionnels dont le compte-rendu est publié ci-dessous. Il est à noter que le texte est d’abord paru dans le journal "ALERTE", un mensuel nigérien édité par le Réseau des journalistes pour les droits de l’homme.

Avec tout le faste habituel des défilés de mode, des femmes filiformes déambulent dans des tenues flamboyantes. Derrière ce décor aménagé dans le cadre du Festival international de la mode africaine (FIMA), qui s’est tenu au Niger du 1er au 7 décembre dernier, des enfants en haillons mendient. Pour tenter de concilier mode et développement dans le deuxième pays le plus pauvre du monde, les organisateurs du FIMA ont tenu un colloque sur le commerce équitable du coton et de l’artisanat. Une initiative qui en laisse plusieurs sceptiques.

Sous l’invitation des partis de l’opposition, près de 3 000 manifestants se sont réunis hier aux pieds de la prison de Say, à 50 km de Niamey, la capitale nigérienne, pour demander la libération du journaliste Mamane Abou.

Matraques et revolvers à la ceinture, la centaine de policiers entassés dans des convois constituait le seul attroupement visible à ce carrefour du centre-ville de Niamey, capitale du Niger, pourtant nommé « Place de la Concertation ». En ce matin du jeudi 13 novembre devait se dérouler une manifestation pour protester contre l’emprisonnement d’un journaliste qui a dénoncé le détournement de plus de quatre milliards de francs CFA (environ un million de dollars canadiens) par le gouvernement. Mais, la manifestation a été interdite la veille. L’une des principales raisons invoquées : l’insuffisance de ressources pour sécuriser la marche ...

A two month long general strike continues to paralyze schools, colleges and universities in Niger, where the government has made serious reforms to the education system in response to demands from the World Bank and international capital. Teachers and students continue to protest against the cuts that have come along with restructuring, which has led to numerous violent confrontations and arrests. The following is a portrait of the education crisis in Niger.

La semaine dernière, le président français Jacques Chirac s’est rendu au Niger pour parler de démocratie, de bonne gouvernance et de paix civile. Mais depuis plusieurs semaines, une grève générale paralyse écoles, lycées et universités de ce pays d’Afrique de l’Ouest. Enseignants et étudiants protestent contre les compressions budgétaires apportées par la réforme du système de l’éducation.

Depuis plus de cinq ans, Alternatives est bien implanté au Niger, par l’entremise de notre partenaire sur le terrain, le Groupe Alternative, basé à Niamey. Provenant des milieux étudiants du début des années 90, le Groupe Alternative s’est considérablement renforci à la suite de l’apport d’Alternatives Canada, notamment à travers notre programme de développement institutionnel, financé par le programme Solidarité Canada Sahel, dont Alternatives fait partie. Ainsi, nous avons supporté les journaux du Groupe Alternative : Espaces Citoyens, Espaces Femmes et Espaces Jeunes. Ces mensuels, (...)
La première édition du Forum social nigérien (FSN) a eu lieu à Niamey du 25 au 29 novembre 2003. Alternatives est fier de participer à ce haut lieu d’échanges entre organismes de la société civile nigérienne qui a rassemblé plus de 700 participants. Des groupes de femmes et de jeunes, des associations de défense des droits de l’homme et de paysans, ainsi que de nombreux invités internationaux se sont rassemblés afin de définir les pistes de développement pour le Niger. Annulation de la dette, Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD), réinvestissement dans les (...)

Notre camarade Moussa Tchangari, directeur du groupe Alternative de Niamey au Niger a été arrêté hier, jeudi 9 octobre, pour enfin être relâché aujourd’hui 10 octobre. Il a été détenu au commissariat central de la capitale. Il lui est reproché d’avoir poussé les étudiants à poser des actes ayant troublé l’ordre public.

Le Forum social du Niger, qui a réuni environ 500 personnes du 27 au 29 septembre, a été un succès et pose de nouveaux défis au mouvement populaire nigérien. Le Niger est entré en 2003 dans sa vingtième année de déclin social et économique. Dernier pays au monde sur l’échelle de l’indicateur de développement humain, le Niger est un pays dévasté. C’est par leur courage et leur patience que les divers peuples qui habitent le territoire ont évité que le Niger ne tombe dans un chaos total.

Un garçon crie, dans les rues empoussiérées de Niamey, la capitale du Niger, les dernières dépêches de la journée. Il vend des journaux dans un pays où plus de 80 % de la population est analphabète et où le fait d’acheter un journal, même à 300 FCFA (0,80 $ CAN), est un luxe pour une population qui vit avec moins de 1$ par jour. Malgré tout, la presse a une énorme influence sur la société, si pauvre soit-elle. Pas étonnant que les autorités utilisent différents moyens pour la contrôler.

Alternatives has been working in Africa for many years. This work includes lobbying for the cancellation of African debt.

This June, during the G8 summit in Kananaskis, Alberta, the seven richest countries in the world (and Russia) will address African development. In the lead-up to this important event, it’s a good time to take a closer look at NEPAD, the proposal that World Bank president James Wolfensohn judges to be of "enormous importance to everyone on the planet".

Plus d'articles :  1 | 2

Thèmes

Je m’abonne

Recevez le bulletin mensuel gratuitement par courriel !

Je soutiens

Votre soutien permet à Alternatives de réaliser des projets en appui aux mouvements sociaux à travers le monde et à construire de véritables démocraties participatives. L’autonomie financière et politique d’Alternatives repose sur la générosité de gens comme vous.

Je contribue

Vous pouvez :

  • Soumettre des articles ;
  • Venir à nos réunions mensuelles, où nous faisons la révision de la dernière édition et planifions la prochaine édition ;
  • Travailler comme rédacteur, correcteur, traducteur, bénévole.

514 982-6606
jda@alternatives.ca