Moyen-Orient

Les Territoires occupés connaissent leur pire crise depuis que l’armée israélienne a réoccupé la Cisjordanie et la bande de Gaza, en mars 2002. Au cœur de ce conflit, le peuple palestinien est pris en otage, comme l’ont expliqué Khaula Manson et Nevien Abu Saleem lors de leur passage à Montréal. Deux femmes, une même réalité : l’occupation israélienne, omniprésente dans chaque aspect de leur vie.

Nous soussignées, organisations de femmes arabes, appelons à l’arrêt de l’agression planifiée contre l’Irak et demandons la paix pour notre région. Nous sommes convaincues qu’une attaque militaire contre l’Irak détruira une nation toute entière, y compris ses femmes et ses enfants, et débouchera sur une catastrophe humanitaire épouvantable.

Inspiré de désirs belliqueux qui ont pour sanctuaire un salmigondis arabophobe et mégalomane, le président Bush tente, à grand renfort de marchéage médiatique, servi par de trop nombreuses agences de presse, de rallier l’opinion mondiale mais surtout d’imposer sa ligne de pensée contre la position plus nuancée des chefferies des grands et moins grands États de ce monde. Cette adhésion briguée ne fera pourtant pas obstacle aux plans de guerres américains.

Derrière la montée des tensions en Irak et au Moyen-Orient en général se profile un conflit gigantesque qui porte en fait sur le pétrole et les ressources énergétiques. Depuis les événements du 11 septembre, les porte-parole de l’administration américaine ont relancé le discours sur la crise énergétique en le reliant à la « guerre contre le terrorisme ».

In August 2002, the U.S. State Department distributed $6.6 million to various American Non-Governmental Organizations (NGOs), for the purpose of conducting humanitarian relief projects in Northern Iraq. But in the five months since then, no work has occurred on the ground. The obstacle: the U.S. Treasury Department.

Les dernières élections en Israël ont mis en évidence l’abandon de la population, qui considère que la présente direction politique du pays est périlleuse, mais qui se méfie encore davantage de tout changement. C’est ainsi que Sharon a été massivement réélu. Ce scrutin a exposé au grand jour l’instabilité du système politique israélien.

Presque chaque jour qui passe amène son nouveau lot de tueries et
d’attaques contre des personnes de toutes les origines au Moyen-Orient.
Au point où beaucoup de gens adopte une attitude presque fataliste,
cynique, « ces gens se battront encore dans 2000 ans » dit-on souvent.

Été 1981. L’armée israélienne, sous la responsabilité du ministre de la Défense Ariel Sharon, mène sa plus grande opération depuis la guerre de 1973 contre les camps de réfugiés palestiniens. Les morts se comptent par milliers, le pays tombe en ruine et finalement, l’Organisation de libération de la Palestine accepte sous maintes pressions internationales d’évacuer Beyrouth, alors que Henry Kissinger, secrétaire d’État américain, leur promet que les civils palestiniens ne seront pas menacés.

« Née à une époque étrange où l’on emprisonne celui qui pense et raisonne, celui qui s’éprend de justice et de vérité ; à une époque aussi où l’on arrête les poètes, les romanciers, les chercheurs et les philosophes. Né à cette époque, il n’est pas étrange que je connaisse la prison car j’ai commis tous ces crimes... »

À la fin de septembre 2001, pour marquer le premier anniversaire de la deuxième Intifada, deux photographes montréalaises, Josée Lambert et Shahrzad Arshadi, ont décidé de suivre, pendant un an, la vigile organisée à tous les vendredis midi par l’organisation Palestiniens et Juifs unis (PAJU), l’Alliance juive contre l’occupation (AJCO) et Femmes en noir. Un travail de persévérance.

Michel Warschawski, auteur, journaliste, militant pour la paix israélien depuis 35 ans, est président du Centre d’information alternative de Jérusalem (AIC), dont Alternatives est partenaire et solidaire depuis le tout début. Son dernier livre, Sur la frontière, où il nous livre son parcours de militant, du rêve au désespoir, vient de paraître chez Stock.

Le maintien rigide d’un militaire, un regard braqué droit devant lui et des cheveux taillés très courts, on n’a aucun mal à imaginer Elad Lahav dans l’uniforme de Tsahal. Et pourtant, c’est un refuznik, l’un des 460 réservistes israéliens qui ont refusé de servir dans les Territoires occupés pour des raisons de conscience.

With his rigid posture, unwavering stare and buzz-cut, Elad Lahav looks exactly like a soldier. In fact, he once was. But, today, he is a refuznik - one of the 460 Israeli reservists refusing to serve in the occupied territories.

Alternatives will be sending its second fact-finding team to Palestine between May 31 and June 8. Participants include two members of our Board of Directors (Judy Rebick and Monique Simard) and three young Canadians of Palestinian and Israeli origin. They will visit our partners, (organisations working for peace) in both the occupied territories and Israel. The mission aims to create links and build solidarity between Canadian, Israeli and Palestinian youth, thereby contributing to rebuilding the peace-process and trying to create a different world. A parallel goal is (...)

Il ne s’arrête pas au feu rouge. Tel est le nom de la biographie qu’a écrite Uzi Benzimasn sur Sharon, il y a plus de 15 ans.

Bonjour, Il est très difficile, après avoir passé une dizaine de jours au milieu du présent conflit en Palestine, d’écrire sans trop d’émotion et de colère... Tant d’abus, de haines et d’images fixées dans la mémoire à tout jamais. Ce n’est pas que les souffrances de l’un soient plus importantes que celles de l’autre. Ce n’est pas une compétition. Je me méfie de tout discours qui ne parle que des peines de l’un ou des abus de l’autre. Reste qu’il y a un problème de taille : l’injustice de l’occupation et du sort des réfugiés. On nous répète sans cesse qu’Israël est une démocratie et que son (...)

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