Moyen-Orient

Alternatives, en collaboration avec SPHR,
reçoit à Montréal M. Mustafa Barghouthi, l’un des plus importants leaders de la lutte palestinienne, qui participe activement dans la construction d’une société civile palestinienne démocratique.

Photo : ©PASSIA-Jerusalem

La France a replongé dans une crise du voile. Les valeurs républicaines et laïques de l’Hexagone sont mises à mal. De plus en plus de jeunes filles se présentent dans les lycées, un voile recouvrant leur chevelure. Un phénomène qui est vécu comme une terrible offense par de nombreux Français. Pourquoi ?

Après le tremblement de terre qui a détruit la ville de Bam, c’est le séisme politique qui frappe l’Iran. La crise déclenchée par le Conseil des gardiens, l’aréopage de juristes redevables au Guide suprême Ali Khamenei, a exposé les failles qui parcourent le régime islamique. Mais pas forcément au profit des réformateurs, actuellement pris entre de puissantes tenailles.

Background The inhabitants of the occupied Palestinian territories live since 1947 in bad economic and social conditions. It is also added a permanent climate of insecurity and violence. To the militarized conflict between Israel and the territories, which often lead to the repression and the violation of human rights from the state of Israel, it must be added a repression and a violation of human rights of Palestinians, committed by the Palestinian authorities. This climate of tension also results in provoking tense and violent social behaviours between members of the (...)
Alors que la coalition américaine s’enlise en sol irakien, l’ouvrage Les mensonges de la guerre en Irak propose un retour sur le discours ayant justifié cette guerre, et surtout, un regard sur l’invasion américaine, vue de l’intérieur. Le Québécois Robert Turcotte est arrivé à Bagdad en mars dernier, alors que les premières bombes pleuvaient sur l’Irak. Dans ce récit, il raconte, entre autres, les réflexions des civils irakiens rencontrés, le travail effectué par les observateurs internationaux et les manœuvres hollywoodiennes de l’armée américaine, lors de la prise de la capitale. À la fois (...)

« La chose qui m’a le plus encouragé, c’est que sous les conditions les plus difficiles que l’on puisse imaginer, les travailleurs n’attendent pas une minute avant de commencer à s’organiser. » C’est un extrait du rapport du journaliste syndical David Bacon, qui est allé en Irak avec une délégation de U.S. Labor Against the War (USLAW) et des militant-e-s de syndicats français.

Si vous désirez offrir des dons en argent pour les victimes du tremblement de terre dans la ville de Bam en Iran, Alternatives peut vous donner un coup de main.

Alternatives s’engage à faire parvenir vos dons à des agences internationales qui s’assureront de les faire achmeniner dans les plus brefs délais aux bonnes personnes pour les bonnes raisons.

Cancel the contracts. Ditch the deals. Rip up the rules.Those are a few suggestions for slogans that could help unify the growing movement against the occupation of Iraq. So far, activist debates have focused on whether the demand should be for a complete withdrawal of troops, or for the United States to cede power to the United Nations.

Au début novembre, le gouvernement afghan dévoilait son projet de Constitution qui doit apporter la première pierre à l’édification politique d’un nouvel Afghanistan. Une étape cruciale pour l’avenir du pays, afin de mettre un terme à 23 années de conflits presque perpétuels.

Fin de Ramadan ensanglantée à Istanbul. Happée à son tour par le « terrorisme international », la Turquie cherche dans les décombres des édifices une piste pouvant mener aux véritables auteurs des attentats des 15 et 20 novembre.

Dans la nuit du 8 au 9 novembre, un attentat suicide fait 17 morts parmi une population arabe, non occidentale, dans les rues de Ryad en Arabie saoudite. En plein mois du ramadan, alors que 2,5 millions de pèlerins déferlent sur la ville sainte du royaume, La Mecque. L’État qui est sans doute le plus obscurantiste de la planète, mais toujours fidèle allié des États-Unis, est pour la première fois touché par le terrorisme islamiste qu’il a lui-même enfanté. Portrait d’un royaume « difficilement classable » par Gilbert Achcar, spécialiste du monde arabe, qui a accepté de répondre à nos questions depuis Berlin.

Jusqu’à maintenant, les débats au sein du mouvement contre l’occupation en Irak peuvent se résumer ainsi : doit-on exiger le retrait complet des troupes ou le contrôle de l’Irak par les Nations unies ? Mais ce débat laisse de côté un fait important. Même si tous les soldats se retiraient du Golf persique et qu’un gouvernement souverain prenait le pouvoir, l’Irak serait toujours occupé : par les lois écrites dans l’intérêt d’un autre pays, par les compagnies étrangères qui contrôlent ses services essentiels, par les mises à pied dans le secteur public de 70 % de la population. Le mouvement pour (...)

As the government of the Jewish state forces the Palestinians in ghettos, history must be turning in its grave. Qalqiliya, a city of 45,000, has been surrounded by a concrete wall and only those who are granted permits by the Civil Administration can enter and exit the city’s single gate.

Le statut d’allié d’une superpuissance n’est pas nécessairement de tout repos. La Turquie vient d’en faire la preuve. En votant fin septembre une résolution autorisant l’envoi de 10 000 soldats en Irak, à la demande expresse du régime de George Bush, le gouvernement turc a réussi, d’un seul coup, à dresser contre lui l’immense majorité de sa population.

Despite new offers for broader participation in Iraq’s reconstruction bonanza, the United States-convened donors’ conference on Iraq ended in stifled disappointment, with only US$13 billion raised - a far cry from the $36 billion target. To dampen expectations further, up to two-thirds of the total pledges will take the form of loans, not grants. And, if the Afghanistan fundraising experience is any indication, many of the pledges could still end up being just more broken multi-million-dollar promises.

Alors que les attentats éclatent à un rythme croissant en Irak, le monde entier retient son souffle. Jusqu’où ira-t-on dans cette dérive d’anarchie et de violence ? De toute évidence - et même Colin Powell l’admet - Washington est complètement dépassé par les évènements. Pire encore, le gouvernement américain s’enferme dans une logique infernale, en refusant de donner la main aux Nation unies mais en demandant de l’aide aux « alliés ». Les États-Unis ont enregistré un autre échec sérieux lors de la conférence de Madrid, la semaine dernière.

Le 8 octobre dernier, l’armée américaine bouclait son sixième mois d’occupation du territoire irakien. Au cours de la semaine dernière, le Collectif Échec à la guerre organisait un colloque sur les enjeux de l’occupation. Les nombreux conférenciers invités ont dressé un bilan troublant des réalités de cette guerre.

It is midday in Baghdad and there are no women or children to be seen on the streets. Instead of the "new era of freedom" which the US army was supposed to introduce to Iraq, the chaos and insecurity has resulted in an escalation in kidnappings of women and children and the rape of women and girls. No women can walk on the streets and no children can play in the parks during their school vacation.

« Ce qui s’est passé en Irak nous amène à réfléchir aux moyens d’ouvrir notre pays », déclarait au début de l’été le jeune président syrien Bachar el-Assad, réagissant ainsi aux menaces formulées par le secrétaire d’État américain Colin Powell lors d’une visite éclair à Damas. Après la chute de Bagdad, les yeux se tournent vers la Syrie. Plusieurs défis attendent le nouveau premier ministre Naji Otri, en poste depuis le début septembre, alors que les répercussions de la crise irakienne se font sentir à travers tout le pays.

BAGDAD, SEPTEMBRE 2003 - Il est midi. Dans les rues, ni femmes ni enfants. Si l’armée américaine devait en principe permettre l’avènement d’une « nouvelle ère de liberté », c’est plutôt le chaos et l’insécurité qui se sont installés.

It is midday in Baghdad and there are no women or children to be seen on the streets. Instead of the "new era of freedom" which the US army was supposed to introduce to Iraq, the chaos and insecurity has resulted in an escalation in kidnappings of women and children and the rape of women and girls. No women can walk on the streets and no children can play in the parks during their school vacation.

More than 2 months after the Pentagon announced that "major conflict in Iraq is over", the United States is calling on NATO countries to send troops to support their occupation of Iraq. Is this what peace looks like?

La situation en Irak se dégrade de jour en jour. Les confrontations meurtrières entre les forces d’occupation et la population irakienne se multiplient. L’attentat perpétré contre le siège des Nations unies à Bagdad, la semaine dernière, n’a fait que révéler davantage ce désordre généralisé. S’ils ne rectifient pas rapidement le tir, les Américains risquent de perdre le pari de la reconstruction, estime Issam al-Khafaji, démissionnaire irakien du groupe d’experts envoyés en Irak par l’administration américaine pour faire une évaluation de l’après-guerre.

Quelques jours avant l’attentat qui a fait plusieurs morts à Jérusalem la semaine dernière, les habitants des quartiers orientaux de Jérusalem-Est apprenaient qu’ils allaient être expropriés en raison de la construction du « mur » qui doit séparer Israël des territoires palestiniens. Cinquante mille Palestiniens de Cisjordanie se retrouveront ainsi du côté israélien de la clôture, alors que leurs familles, leurs lieux de travail et les écoles de leurs enfants seront de l’autre côté.

Vingt-cinq ans après le renversement du régime pro-américain du chah Mohammed-Reza Pahlavi, la révolution islamique a cédé sa place au despotisme clérical. Le meurtre de Zahra Kazemi, la photographe canadienne d’origine iranienne, n’a fait que révéler les failles du système à l’opinion internationale. La colère gronde et certains demandent même la démission de l’actuel président.

Une entrevue avec Raïd Fahmi, rédacteur en chef de la revue Al Thakafa Al Jadida et représentant du Parti communiste irakien en France.

L’épouvantable attentat contre l’ONU perpétré cette semaine à Bagdad révèle encore plus, si cela était nécessaire, le « trou noir » dans lequel est engouffré l’Irak. En plus des Onusiens et des soldats américains qui meurent presque à chaque jour, plus de 400 Irakiens ont été tués depuis juillet, souvent suite à des « bavures » commises par l’armée d’occupation. Les soldats américains ont le doigt sur la détente, d’autant plus que les opérations de guérilla se multiplient.

Although America’s "road map to peace" is looking more and more uncertain, the other component of the Bush Administration’s Middle East strategy is moving forward. The president has moved one step closer to creating a free trade zone between the United States and the countries of the Middle East. But not everyone is convinced of the benefits of U.S.-style economic integration.

Alors que l’avenir de la « feuille de route » pour la création d’un État palestinien semble des plus incertains, l’autre composante du plan Bush au Moyen-Orient va bon train. Le président vient de faire un pas de plus vers la création d’une zone de libre-échange entre les États-Unis et le Moyen-Orient. Mais tous ne voient pas cette intégration économique d’un bon œil.

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