Mobilisation

Voir également : "Manifestation" et "Altermondialisme"

Vastly exceeding the predictions of organizers, more than 5,000 people participated in the first Québec Social Forum (FSQ) in Montréal last weekend. It was the largest gathering of the Left in the history of Québec.

Plus de 5000 personnes, dont le tiers provenant de l’extérieur de Montréal, ont participé au tout premier Forum social québécois qui a eu lieu à l’UQAM, du 23 au 26 août. Il s’agissait de l’un des plus gros rassemblements de la gauche dans l’histoire du Québec. L’événement s’est terminé par une marche « manifestive » de 2000 personnes dans les rues de Montréal.

C’est par une marche de plus d’un millier de personnes qu’a été clôturé le premier forum social québécois (FSQ), dans les rues de Montréal le dimanche 26 août 2007, a observé l’agence en ligne AlterPresse.

Trois participants au récent Forum social québécois ont accepté de partager leurs impressions sur cette fin de semaine militante, en plein cœur du centre-ville de Montréal. Dans l’ensemble, le trio se dit satisfait du déroulement de l’événement malgré quelques ombres au tableau.

Les 20 et 21 août, à Montebello dans l’Outaouais, les dirigeants du Mexique, des États-Unis et du Canada ont discuté du Partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP). Tout cela à l’écart des citoyens, des médias et des parlements. Le remodelage du continent est devenu l’affaire d’une poignée de privilégiés. Chronique d’une rencontre publique-privée.

La « révolution orange » de la fin 2004, en Ukraine, constitue un véritable cas d’école pour étudier les nouveaux outils élaborés par les puissances occidentales pour déstabiliser et manipuler les autres pays. Qu’il s’agisse d’ébranler l’Iran ou le Venezuela, ou encore de réintroduire le capitalisme à Cuba, les mêmes techniques sont utilisées.

Cet été, après cinq semaines passées en Bolivie, j’étais convaincue que les clés pour sortir de l’impasse destructrice que nous appelons lenéolibéralisme viendraient de ceux qui ont été le plus marginalisés par sa brutalité et par sa cupidité. J’étais loin de m’imaginer que l’un des plus puissants indices des changements en cours viendrait des États-Unis, du ventre de la bête elle-même.

L’un des plus grands défis du processus d’organisation du premier Forum social québécois (FSQ), qui débutera le 23 août prochain à l’UQAM et à la Place Émilie-Gamelin, est de rassembler, en un même lieu et à un même moment, le plus large éventail possible des groupes, organisations et individus qui oeuvrent au sein de la société québécoise pour un véritable changement social.

À l’aube de l’ouverture du Sommet de Montebello, réunissant les chefs d’État du Mexique, des États-Unis et du Canada, un important regroupement d’organismes sociaux, populaires et syndicaux, composé du Réseau québécois sur l’intégration continentale (RQIC), du Collectif Échec à la guerre, d’Amnistie internationale, du Forum social québécois (FSQ) et du Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE), demande aux gouvernements qu’ils fassent preuve de transparence et lance un appel à la population afin qu’elle soit vigilante quant aux conséquences du Partenariat pour la sécurité et la prospérité (PSP). Le groupe lance aussi un appel à la manifestation, dimanche, le 19 août, à 13 h00, sur la colline parlemntaire, à Ottawa.

Les forums sociaux mondiaux ont d’abord vu le jour à Porto Alegre en 2001, puis ailleurs dans le monde, jusqu’à Nairobi en janvier dernier. Mais ces forums sociaux se sont aussi multipliés du global vers le local. Et c’est précisément dans cette dynamique que s’inscrit notre rendez-vous québécois d’août prochain.

Cette année, Alternatives Sud nous livre une trentaine de courts textes. On y présente, pays par pays, les principales luttes populaires, en y ajoutant plusieurs commentaires sur les tendances régionales.

Le Forum social mondial, fondé comme une sorte d’anti-Davos, a mûri et évolué sans doute plus que ses participants ne le réalisent.

Le 24 avril dernier, le dictateur du Népal, sa majesté le roi Gyanendra Bir Bikram Shah Dev, s’adressait à la nation pour annoncer que la Chambre des représentants, dissoute en mai 2002, était réinstaurée. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne s’agit pas d’un cadeau royal accordé au peuple népalais. En fait, c’est le résultat d’un mouvement de masse qui a renversé la monarchie et sa dictature. Une victoire populaire triomphante. Comme l’écrivait un journaliste indien couvrant les événements, « le court intervalle entre le 6 et le 24 avril restera comme un moment révolutionnaire dans (...)
Un collectif d’étudiants et d’étudiantes a entrepris de réfléchir à voix haute, dans ce pamphlet aux allures de patchwork, sur la plus grande grève étudiante de l’histoire du Québec. Thomas Chiasson-Lebel, étudiant en sociologie à l’UQAM et l’un des fondateurs de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), explique que la grève « ne fut [...] pas seulement un affrontement entre un pouvoir et un contre-pouvoir, ni uniquement le lieu de la transformation d’une nécessité économique en une revendication politique partagée parmi la population, mais bien l’espace d’une lutte pour la (...)

One of the venues of the first ever polycentric World Social Forum will be Karachi.

WSF to be held in a country under a dictatorship? “If one starts looking for an ideal country with democratic governance, you might not be left with many choices”, says Karamat Ali, Director of the Pakistan Institute of Labour Education and Research (PILER), an NGO based in Karachi.

Gordon Brown a trouvé une nouvelle façon de « faire passer la pauvreté à l’histoire », juste à temps pour le sommet du G-8 qui s’est déroulé en Écosse, en juillet. Washington refusant jusqu’à maintenant de doubler son aide à l’Afrique d’ici 2015, le chancelier britannique appelait les États riches du Moyen-Orient, producteurs de pétrole, à la rescousse de l’Afrique. Mais plutôt que d’utiliser la richesse pétrolière de l’Arabie saoudite pour « sauver l’Afrique », pourquoi ne pas utiliser la richesse pétrolière de l’Afrique pour sauver l’Afrique ? Pourquoi ne pas utiliser ses ressources en gaz, en (...)

Dans Un quartier à livrer, le cinéaste Feroz Mehdi, immigrant d’origine indienne
débarqué à Montréal à la fi n des années 1980, endosse la condition d’un
livreur de dépanneur pour nous faire découvrir « sa » réalité d’Hochelaga-
Maisonneuve. Les méandres dans lesquels l’entraînent son triporteur et ses
livraisons lui font poser un regard critique sur sa terre d’accueil et le passé militant de son faubourg.

Ils sont rebelles et musiciens, de la Terre de Feu au Rio Grande ; ils sont
l’autre Amérique. Les réalisateurs québécois, Marie Boti et Malcom
Guy les ont immortalisés sur pellicule. Un film superbe en musique,
qui a obtenu le prix du meilleur documentaire, lors du dernier Festival
de films indépendants de Rome (RIFF). Comme les grands concerts
rock, le film sera en tournée au Québec et en Ontario, du 10 au 25
septembre. Le grand lancement aura lieu à Montréal, à l’écran comme
sur la scène.

Montréal le 6 août 2005 - Une délégation québéco-ontarienne est présentement en Colombie, dans la région du Bas Atrato, département du Choco. Elle se joindra à la délégation internationale à laquelle participent des ONGs d’Allemagne, d’Espagne et des États-Unis afin de constater le caractère illégal et illégitime des plantations de Palme africaine sur les territoires ancestraux des communautés afro-colombiennes, lesquels sont pourtant protégés par la Loi 70 en Colombie.

Le campement québécois est un espace non partisant de convergence pour les individu(e)s et les groupes sociaux qui souhaitent construire ensemble un monde plus juste en rupture avec la mondialisation néo-libérale.

Alternatives est en tournée dans les régions du Québec !

Le printemps est à nos portes et Alternatives se pointe le bout du nez chez-vous en avril et en mai pour une série de conférences publiques.

The world-wide antiwar movement has called for massive demonstrations against the war on the weekend on March 19-20 — the second anniversary of the invasion of Iraq.

VENEZUELA hosted “A World Meeting of Intellectuals and Artists in Defence of Humanity” from December 1 to 5, 2004 in Caracas. 350 prominent intellectuals and artists from 52 countries attended the meeting.

Le peuple irakien appelle à la solidarité internationale alors qu’il résiste aux attaques des forces d occupation dirigées par les États-Unis. Ces attaques visent clairement à terroriser l ensemble des populations des villes et des quartiers irakiens. Depuis le début des attaques dimanche, dans la seule ville de Falloujah, on rapporte plus de trois cents Irakiens et Irakiennes tués, le décompte étant inconnu ailleurs, et des centaines de blessés. La résistance aux attaques se fait avec des armes asymétriques. Les villes et les quartiers irakiens ont été systématiquement bombardés par des (...)

Issu de la génération de Mai 68, militant de la première heure des luttes révolutionnaires qui ont marqué l’époque, François Gèze est aujourd’hui un homme d’affaires à la tête des éditions La Découverte. Une autre façon de continuer le combat.

Son travail de militant l’a forcé à quitter la Colombie pour venir se réfugier au Québec. Mauricio Correa a continué son combat ici, et son engagement est devenu signe d’intégration. Portrait d’un militant des Amériques.

Alors que sont encore toutes fraîches les séquelles de la guerre des États-Unis et du Royaume-Uni contre l’Irak, les mouvements et organisations sociales d’Europe préparent de grandes manifestations pour rejeter la réunion du G8 qui aura lieu à Évian, France, du 1° au 3 juin 2003.

Les politiques néolibérales ont porté un dur coup à l’Argentine, qui s’est brutalement réveillée avec la misère, le chômage forcé et la faim en guise de quotidien. Aujourd’hui, près de 60 % des Argentins vivent sous le seuil de la pauvreté, dont la moitié n’arrive même pas à se nourrir convenablement. À l’approche des élections présidentielles du 27 avril 2003, le mouvement populaire né de cette crise fait face à une répression policière accrue et doit composer avec de nouveaux défis.

Tous les sondages indiquent que la très grande majorité des Japonais sont contre la guerre en Irak. Mais cela n’a pas empêché le gouvernement japonais d’appuyer les États-Unis dans leur entreprise. D’abord aux Nations unies, ensuite en devenant l’un des 35 pays alignés.

De passage à Montréal, à l’invitation d’Alternatives, Pierre-Jean Luizard, chercheur au Centre national de la recherche scientifique (CNRS) à Paris, témoigne de la « solitude tragique de la société irakienne » à l’heure des bombardements.

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