Impérialisme

The Israeli war against Lebanon and Palestine, euphemistically depicted as “self-defense” against Hezbollah and Hamas, is simultaneously an Israeli war for domination, and a regional war to “remap” the contemporary Middle East. In this context it is as much a US as an Israeli war. The immediate trigger has its roots in the extraordinarily hypocritical US-led boycott and international sanctions against the Palestinians that started after the democratic election of the Hamas-led Palestinian Authority government in January 2006. And beyond the specific trigger, this new war was set in (...)
In my 1994 film Death of a Nation there is a scene on board an aircraft flying between northern Australia and the island of Timor. A party is in progress; two men in suits are toasting each other in champagne. "This is an historically unique moment," effuses Gareth Evans, Australia’s foreign affairs minister, "that is truly uniquely historical." He and his Indonesian counterpart, Ali Alatas, were celebrating the signing of the Timor Gap Treaty, which would allow Australia to exploit the oil and gas reserves in the seabed off East Timor. The ultimate prize, as Evans put it, was (...)
Three years ago, I wrote a piece talking about attempts to oust Prime Minister Mari Alkatiri in East Timor, then a new struggling independent nation. I wrote that I believed the US and Australia were determined to oust the Timorese leader, due to his hardline stance on oil and gas, his determination not to take out international loans, and their desire to see Australia friendly President Xanana Gusmao take power. Three years later, I am unhappy to say that the events I have predicted are currently taking shape. The patriotic Australia media, that has unquestionably fallen into (...)

En Chine, la croissance économique phénoménale des dernières années a entraîné une explosion des besoins en hydrocarbures et en matières premières. À la recherche de fournisseurs, le gouvernement chinois courtise activement les pays africains. Présentées par Pékin comme un exemple de « coopération Sud-Sud », les relations sino-africaines semblent plutôt guidées par les intérêts de cette puissance émergente.

L’administration Bush tout en continuant ses activités diplomatiques pour empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires est en train d’accélérer ses préparatifs militaires à l’intérieur de l’Iran et de planifier une vaste campagne de bombardements aériens. Des sources multiples au sein des services d’information et de l’armée affirment que des groupes de travail des Forces aériennes sont en train de compiler des listes de cibles potentielles.Des commandos sont actifs en Iran même pour identifier ces cibles et pour établir des contacts avec des groupes anti-gouvernementaux agissant au sein des minorités ethniques de l’Iran. Ces sources affirment que le Président Bush est déterminé à empêcher le régime iranien de commencer un programme pilote d’enrichissement d’uranium, prévu pour ce printemps.

Le militant altermondialiste Walden Bello nous propose un essai particulièrement bien appuyé qui annonce sans ambages la « désagrégation du système américain ». Un peu comme d’autres l’ont fait avant lui, il prédit l’effondrement d’un empire condamné par les crises économiques et militaires qui l’affligent depuis une bonne quinzaine d’années. Selon lui, le bourbier irakien, la crise de surproduction à l’échelle mondiale et le comportement antidémocratique de Washington amplifieraient en quelque sorte le phénomène d’affaiblissement des États-Unis à l’échelle mondiale. Pour Walden Bello, il est clair (...)

Candidat vedette (et controversé) du Parti libéral dans la circonscription ontarienne de Etobicoke-Lakeshore, l’éminent professeur de l’Université d’Harvard s’est surtout fait connaître ces dernières années pour avoir appuyé l’administration Bush dans la guerre contre l’Irak.

Le rapporteur spécial des Nations unies pour le droit à l’alimentation, le Suisse Jean Ziegler, qui vient de faire paraître son dernier ouvrage, L’empire de la honte, était de passage à Montréal au début de novembre. Comme à son habitude, l’homme qui a parcouru le monde d’une famine à l’autre, depuis des décennies, nous livre dans un langage clair et efficace son analyse du monde. Un monde non seulement sous la coupe de plus en plus lourde de l’empire des États-Unis, mais aussi sous l’emprise des multinationales. C’est l’empire de la honte, la reféodalisation du monde. Dans ces conditions, c’est (...)

Il y a dix mois, à Porto Alegre, Hugo Chavez Frias invitait le mouvement altermondialiste à construire le « socialisme du XXIe siècle ». En juillet dernier, il recevait au palais présidentiel le directeur de la revue chilienne Punto Final Manuel Cabieses pour lui accorder une remarquable interview qui permet de mieux comprendre ce président controversé et son évolution politique.

Two weeks after the occupying forces entered Basra on the 9th of April, 2003, Iraqi activists in the oil industry met to reestablish the union. We organized the workers for two reasons.

Il y a 50 ans, en 1955, les principaux chefs d’États des pays d’Asie et d’Afrique ayant reconquis leur indépendance politique se réunissaient pour la première fois, à Bandung. Samin Amin revient sur cet événement de l’histoire des indépendances, sur l’objectif des politiques de développement issue de Bandung et sur ce qui, aujourd’hui, pourrait constinuer une nouvelle alliance des peuples du Sud.

The central question we need to answer is this: What were the real reasons for the Bush administration’s invasion and occupation of Iraq?

As the United States gears up for an attack on Iran, one thing is certain: the Bush administration will never mention oil as a reason for going to war. As in the case of Iraq, weapons of mass destruction (WMD) will be cited as the principal justification for an American assault.

Pour les néoconservateurs de l’administration Bush, la présence militaire des États-Unis en Irak, en Afghanistan, en Arabie saoudite et ailleurs se veut la première phase d’une vaste « réingénierie » du Moyen-Orient, dans le but de mettre au pas des pays et des mouvements « récalcitrants », dont la Syrie et l’Iran. Sur le dossier iranien, Washington se trouve en porte-à-faux avec l’Europe. Aussi, le président Bush se fait conciliant en endossant les démarches européennes pour coopter le régime iranien et en ne s’opposant plus à l’intégration de l’Iran à l’Organisation mondiale du commerce. Est-ce que cette « carotte » sera assez alléchante pour faire capituler Téhéran devant la pax musclée ? Peu probable.

Bagdad, en février 1955 : l’Irak, Etat alors client des Britanniques, et la Turquie, alliée des Américains, ont signé un Pacte bientôt élargi à l’Iran (où la CIA avait fait tomber le progressiste Mossadegh), au Pakistan, et à ses architectes, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

Des milliers d’Irakiens sont sortis dans la rue pour brûler l’effigie de Saddam Hussein lors d’une gigantesque manifestation à Bagdad le 6 avril dernier. Mais la même symbolique était fort différente que celle qui fut filmée lors de l’arrivée des troupes américaines dans la capitale irakienne il y a deux ans.

Cuba’s living example of 45 years of successful resistance to US military aggression and economic boycott is extremely damaging to Washington’s goal of world empire for several reasons.

The Karl Polanyi Institute of Political Economy
Presents Bruce Campbell, Executive Director, Canadian Centre for Policy Alternatives, on Of Independence and Faustian Bargains: Going Down the Deep Integration Road with Uncle Sam

Les États-Unis sont présentement installés militairement en Irak, en Afghanistan, en Arabie saoudite et dans d’autres pays du Proche-Orient et de l’Asie centrale. Selon les stratèges néoconservateurs qui dominent l’administration Bush, une véritable « réingénierie » de la région est envisagée pour mettre au pas des pays et des mouvements « récalcitrants ».

It started off as a joke and has now become vaguely serious: the idea that Bono might be named president of the World Bank. US Treasury Secretary John Snow recently described Bono as “a rock star of the development world,” adding, “He’s somebody I admire.”

Quiconque a regardé à la télévision la partie sur l’Irak du Discours sur l’état de l’Union prononcé par George W. Bush devant le Congrès des Etats-Unis, le 3 février, aura été persuadé que les membres des deux chambres, à commencer par Dick Cheney lui-même, se livrent résolument aux exercices physiques requis pour maintenir leur santé cardiaque.

Avec la fin de la Guerre Froide et la chute de l’Union soviétique au début des années 90, les stratèges américains en politique étrangère (les néoconservateurs), ont avancé deux stratégies pour maintenir l’hégémonie des États-Unis à l’approche et durant le 21e siècle.

"The Iraqi people gave America the biggest ’thank you’ in the best way we could have hoped for." Reading this election analysis from Betsy Hart, a columnist for the Scripps Howard News Service, I found myself thinking about my late grandmother.

« Le peuple irakien a exprimé aux États-Unis le plus grand « merci » possible de la meilleure façon que nous pouvions espérer. » En lisant cette analyse de l’élection signée par Betsy Hart, chroniqueuse du Scripps Howard News Service, je me suis mise à penser à ma grand-mère, aujourd’hui décédée. À moitié aveugle, véritable menace au volant de sa Chevrolet, elle refusait catégoriquement de nous remettre les clés de la voiture. Elle était convaincue que partout où elle allait, les gens lui souriaient et lui faisaient des signes de la main. Nous avons dû lui annoncer une mauvaise nouvelle : « (...)

Forget the UN. The US Occupation Regime Helped Itself to $8.8b of Mostly Iraqi Money in Just 14 Months

The Iraqi elections were designed not to preserve the unity of Iraq but to re-establish the unity of the west

Seymour M. Hersh, anciennement du New York Times et maintenant correspondant de l’hebdomadaire The New Yorker vient de publier le 17 janvier un article décapant sur les préparatifs américains en vue d’une éventuelle guerre contre l’Iran.

Cubanow.- Gathered in Caracas, birthplace of Simon Bolivar, intellectuals and artists from fifty-two countries and diverse cultures, all agreed to build a wall of resistance against the project of global domination that is being imposed on the world today.

Pour beaucoup de monde, les États-Unis sont devenus un repoussoir. C’est le pays de Bush, de la militarisation, de la violence.

Depuis le 2 novembre, le monde entier retient son souffle. En effet, les décisions concernant la planète se prennent en grande partie à Washington.

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