Élections

Montevideo - « Frente, Frente, Frente ». Bannières géantes, trompettes, tambours et explosions de joie, danse, cris et embrassades. Une marée humaine prenait d’assaut le centre de Montevideo, pour souligner en ce dernier dimanche d’octobre, la victoire du Frente Amplio (FA-EP-NM) au sortir des bureaux de vote.

La victoire de la droite américaine le 2 novembre est sans appel. Le Président a remporté la majorité des suffrages en même temps que ceux des collèges électoraux.

The final event on George W. Bush’s schedule on the final day of the 2004 presidential election campaign was not a late-night gathering in a "battleground" state such as Florida or Ohio. Rather, it was a Monday evening "victory rally" on the campus of Southern Methodist University in his home state of Texas.

Le vainqueur avait été proclamé après 36 jours de recompte des voix.

De passage à Montréal, la journaliste américaine, Barbara Victor, est venue présenter son livre intitulé La dernière croisade. « Je suis porteuse de mauvaises nouvelles », a-t-elle lancé d’entrée de jeu, en entrevue à Alternatives.

100,000 Iraqis Dead, 380 tons of deadly explosives looted on the U.S. watch, Israel escalates new attacks against Gaza refugee camps, $70 billion in Congressional pipeline for next phase of war

En prévision des élections américains le 2 novembre, le monde entier retient son souffle. En effet, les décisions concernant le monde actuel se prennent en grande partie à Washington.

Devant le chaos qui envahit la majorité des territoires palestiniens, la vie quotidienne est très difficile. Le Mur et les barrages érigés par l’armée israélienne partout en Cisjordanie et à Gaza transforment les déplacements en un véritable enfer.

Les Brésiliens se sont rendus aux urnes encore une fois le 3 octobre, dans le cadre d’élections municipales devant élire 5 562 maires et 51 748 conseillers municipaux à travers le pays.

Les sondages évoluent, mais depuis quelque temps, l’avance de Bush est confirmée. Dans certaines des régions, où il est le plus contesté, elle serait de 14 %. Peu importe les chiffres, on sent que Bush est en bonne posture et que c’est Kerry qui tire de l’arrière.

Le 9 octobre, la population afghane connaîtra ses premières élections « démocratiques » de son histoire. Dix-huit candidats sont en lice, dont Hamid Karzai l’actuel président intérimaire, ainsi qu’une femme médecin, Massouda Jalal, dont les chances de l’emporter sont nulles, mais dont la candidature a valeur de symbole. Alors que règne un lourd climat d’insécurité, Karzai est d’ores et déjà proclamé vainqueur.

Les élections présidentielles de 2001 ont suscité bien des interrogations sur le décrochage de la gauche à l’égard des couches populaires, traduisant un tournant idéologique plus large.

Le démocrate John Kerry a annoncé qu’il accepterait officiellement l’investiture
de son parti pour la présidentielle lors de la convention démocrate de Boston qui
se tiendra du 26 au 29 juillet, tandis que la convention républicaine commencera
elle, cinq semaines plus tard, soit le 30 août. Les budgets de campagne des
deux candidats ont dépassé cette année tous les records. Bush a déjà dépensé
130 millions de dollars et dispose encore de 71,5 millions. Cependant, Kerry qui
collecté 115 millions de dollars, ne dispose plus que de 28 millions. À moins d’un
mois de la convention démocrate, Alternatives a demandé l’analyse de Donald
Cuccioletta, professeur d’histoire à la Plattsburgh State University, où il dirige le
département des Amériques. Il est également chargé de cours au département
d’histoire de l’UQAM et membre de l’observatoire sur les États-Unis, du Groupe
interdisciplinaire de recherche sur les Amériques, le GIRA.

Au Canada anglais, la population doit en avoir marre de choisir le « moins pire ». Conservateurs ou libéraux. Pourtant le Nouveau parti démocratique (NPD) de Jack Layton représentait une réelle alternative, tant en matière de politiques que de possibilités de renouveler la démocratie. Mais ayant dû faire face à l’hostilité des médias corporatifs, traînant un lourd bagage historique en Colombie-Britannique et en Ontario, et n’ayant aucune chance de faire élire un candidat au Québec, le NPD a une fois de plus été incapable de sortir du carcan qui semble le retenir éternellement sur les bancs de l’opposition.

Depuis le début de la campagne électorale, Stephen Harper fait des efforts immenses pour changer l’image que l’ancienne Alliance a léguée aux Conservateurs. À entendre M. Harper, personne n’a rien à craindre. Les accusations à l’effet qu’un gouvernement conservateur changerait de cap sur toutes une série de questions (politique extérieure, avortement, droits de la personne), sont de la « propagande », affirme M. Harper. Mais qu’en est-il dans les faits ?

Selon Stephen Harper, un prochain gouvernement dirigé par le parti Conservateur prioriserait des investissements dans l’armée canadienne, comme moyen de renforcer le Canada sur la scène internationale. Le discours conservateur qu’on entend dans la campagne électorale parle d’une armée canadienne « délabrée », « sous-équipée ». Le Canada ne pourrait dans ses conditions « remplir ses obligations » dans le monde, et n’est pas à la hauteur des attentes des ses « principaux alliés », notamment les Etats-Unis.

Autrefois, on prétendait facilement que l’éventail politique américain commençait immédiatement à la droite de l’éventail politique canadien. Les Américains ont d’ailleurs tendance à qualifier les hommes politiques progressistes de « libéraux ». Si c’était vrai il y a 15 ans, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Le centre politique canadien s’est déplacé vers la droite, depuis l’apparition du Parti réformiste et de ses nombreuses variables, dont aujourd’hui le nouveau Parti conservateur, aligné sur la Maison-Blanche.

En Inde, les 14e élections parlementaires, depuis l’indépendance en 1947, se sont déroulées en quatre étapes du 20 avril au 10 mai. Si les résultats, surprenants, font maintenant couler un peu d’encre dans les journaux occidentaux, jusque-là ces élections avaient été passées quasi sous silence. Pourtant, les enjeux sont de taille. Savoir voir sous et au-delà de la surprise.

Maintenant que les défusionnistes ont gagné la première manche, la bataille est bien engagée pour démanteler les grandes villes créées par le précédent gouvernement du Parti Québécois. Seule l’apathie légendaire des électeurs municipaux pourrait sauver la mise.

Ilan Pappé est l’un des plus brillants des « nouveaux historiens » israéliens. Il est professeur de science politique à l’Université de Haïfa et est le président de l’Institut Emil Touma d’Études Palestiniennes.

Photo ©Dominic Morissette J’ai quitté l’Afghanistan pour l’Espagne le 5 mars, à un moment où la situation politique ne semblait que s’envenimer. L’attaque contre les membres d’une de nos organisations partenaires afghanes, qui a fait cinq morts à la fin février, et l’agression contre un collègue et ami quelques jours avant mon départ, réaffirmaient le climat d’incertitude et d’insécurité qui règne actuellement dans l’ensemble du pays. Depuis déjà plusieurs jours, je rêvais aux vacances, à l’Andalousie et au flamenco. Je quittais tout de même avec une pincée de nostalgie ce ciel de Kaboul où (...)

La victoire de Vladimir Poutine à l’issue de l’élection présidentielle russe du 14 mars prochain ne fait aucun doute. En 2000, Poutine n’était pas assuré d’obtenir les 50 % nécessaires pour l’emporter dès le premier tour. Cette fois-ci, seule l’ampleur de sa victoire - entre 70 et 85 % des suffrages - demeure inconnue. Comment peut-on anticiper un tel résultat ?

Le 27 juillet prochain, la population du Cambodge est invitée à se rendre aux urnes pour les élections législatives, hautement surveillées par la communauté internationale. Bien que libéré du joug des Khmers rouges, le pays a été marqué dans son histoire récente par les coups d’État et l’instabilité politique. Considérées comme une répétition générale pour les législatives de juillet, les élections communales de février 2002 annonçaient peu de changements… Tour d’horizon politique d’un pays en transition.

Après les attentats du 11 septembre 2001, le général-président pakistanais Pervez Moucharraf est devenu l’un des plus précieux alliés des Américains dans la coalition contre le terrorisme, notamment avec sa collaboration aux opérations militaires en Afghanistan. Or, le soutien inconditionnel que les États-Unis ont apporté au régime, la traque menée au réseau Al Qaïda et les actions contre les talibans ont plutôt contribué à une victoire inattendue des partis religieux au Pakistan.

À l’ombre de la guerre en Irak, alors que tous les yeux sont tournés vers Bagdad, Vladimir Poutine continue sa sale guerre en Tchétchénie. Commencée fin 1999, elle entre maintenant dans sa quatrième année, dans l’indifférence la plus générale.

À l’approche des élections provinciales, le débat sur la mondialisation et l’intégration économique n’a pas lieu, la guerre en Irak occupant toute la place sur la scène internationale. L’heure juste sur la position des différents partis politiques vis-à-vis le libre-échange.

Ça y est. La campagne électorale est amorcée en Israël. Le Parti travailliste a fait connaître le nom de son prochain dirigeant, le maire d’Haïfa, Amram Mitzna. Bientôt, ce sera au tour des partisans du Likoud de choisir entre Ariel Sharon, l’actuel premier ministre et son rival, Benjamin Netanyahou.

L’élection de Lula au Brésil est un succès éclatant de la gauche et des progressistes. Mais en Amérique et en Europe, ce sont les partis de droite qui l’emportent de plus en plus. De Bush à Berlusconi, en passant par Mario Dumont, qu’est ce qui fait pencher une partie de l’électorat à droite ?

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