Égypte

La pression monte en Égypte. Il y a quelques semaines, les déclarations du Président Bush à l’effet que les prochaines élections égyptiennes devraient être scrutinées par des observateurs internationaux ont fait des vagues. Depuis longtemps, les élections en Égypte sont manipulées par le Parti démocratique national du Président Hosni Moubarak, qui n’est pas trop enthousiaste à l’idée pour des raisons évidentes.

Bagdad, en février 1955 : l’Irak, Etat alors client des Britanniques, et la Turquie, alliée des Américains, ont signé un Pacte bientôt élargi à l’Iran (où la CIA avait fait tomber le progressiste Mossadegh), au Pakistan, et à ses architectes, la Grande-Bretagne et les Etats-Unis.

Les évènements se précipitent au Proche-Orient et un peu partout (Palestine, Irak, Syrie, Liban), ça bouge.

Depuis quelques années, douze millions de paysans sans terre sont venus s’entasser dans les bidonvilles qui encerclent la capitale égyptienne et les autres grandes villes du pays. Déjà que Le Caire comptait plus de dix millions d’habitants, on imagine l’engorgement, la pression, les tensions et toutes les dérives que cela peut provoquer.

Les premiers candidats retenus par les États-Unis pour leur nouvelle zone de libre-échange sont le Maroc, le Bahreïn et l’Égypte.Tous les trois ont une attitude non offensive envers Israël, sont membres de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et acceptent des réformes politiques et économiques amères.

Communiqué de presse – Afin de souligner le deuxième anniversaire des arrestations effectuées au Queen Boat et pour dénoncer la répression qui continue de faire des victimes en Egypte, Amnistie internationale et la Coalition pour la libération des homosexuels et bisexuels égyptiens tiendront un nouveau rassemblement devant le consulat égyptien à Montréal (1, Place Ville-Marie, sur René-Lévesque ouest). Cette manifestation est prévue pour le vendredi 9 mai 2003 à compter de 18h00 et s’inscrit dans le cadre d’une journée mondiale de mobilisation pour réclamer la fin de la persécution des (...)

L’Assemblée générale des Nations Unies pourrait être sur le point de se réunir d’urgence afin de contester l’intervention en l’Irak. Mais les Etats-Unis font preuve d’une grande résistance. L’ « autre superpuissance » (c’est-à-dire l’opinion publique mondiale s’exprimant au sein du mouvement pour la paix) pourrait renverser la vapeur en exigeant massivement une réunion de l’Assemblée générale des Nations Unies pour mettre immédiatement fin à la guerre en Irak.

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