Économie sociale

En mai, un cycle conférences de l’ Upop Montréal s’est tenu à l’Auditoire, intitulé Vers un monde post-croissance : stratégies de sortie du capitalisme. Yves-Marie Abraham, l’intervenant principal, est professeur agrégé à HEC et chercheur sur le thème de la décroissance. Mais la décroissance, c’est quoi au juste ? Petit tour d’horizon avec ce personnage atypique qui enseigne à HEC comment sortir du capitalisme.

A Goodland, le président se serre la ceinture, les banquiers sont responsabilisés et les écosystèmes préservés. Ce pays existe, fractionné en plusieurs initiatives à travers le monde. Reste à les réunir avance le Britannique Andrew Simms. Andrew Simms, expert à la New Economics Foundation (think tank progressiste britannique) a décrit le 17 février dernier, dans le Guardian, un pays qu’il a nommé « Goodland ». Il emprunte les plus prometteuses des innovations sociales à différents pays du monde, pour dessiner une nation ou règne les valeurs d’équité, de justice sociale et de partage. (...)
Alors que se profile la tenue du Forum International de l’Économie Sociale et Solidaire à Montréal mi-octobre, il est de bon ton de rappeler ce que ce terme englobe. Loin du social washing dont ce secteur est facilement taxé, il se détache du secteur public et du privé pour donner la primauté à l’initiative civile. L’éthique est l’indélogeable cheval de bataille des structures qui se réclament de ce secteur ; autonomes et à but non lucratif, ces entités se centrent sur l’humain et s’ancrent dans leur territoire. Exeko, OBNL basé à Montréal, s’inscrit ni plus, ni moins dans cette dynamique, en (...)
L’Association mondiale des radiodiffuseurs communautaires (AMARC), l’Association des radiodiffuseurs communautaires du Québec (ARCQ) et le Chantier de l’économie sociale sont heureux d’annoncer leur collaboration dans le cadre du Forum international de l’économie sociale et solidaire (FIESS) qui se déroulera du 17 au 20 octobre 2011 à Montréal. À titre de radiodiffuseurs officiels du FIESS, l’AMARC et l’ARCQ contribueront très activement au rayonnement de cet événement. À titre d’acteurs de l’économie sociale, nous sommes fiers de participer au FIESS, qui contribuera à promouvoir et (...)
Plus de 150 entrepreneurs sociaux et décideurs sont attendus dans le cadre d’un forum consacré aux "partenaires de l’innovation sociale." Organisé par l’Institut du nouveau monde, le Rendez-vous des entrepreneurs sociaux vise à mieux faire connaître ces pratiques d’affaires et à faciliter le maillage avec les acteurs socio-économiques "traditionnels". "En entrepreneuriat social comme ailleurs le seul avenir possible est la co-construction entre les pouvoirs publics, le privé lucratif et le privé non lucratif. Aucun de ces acteurs ne pourra relever seul les défis majeurs auxquels nous sommes (...)
Du 9 au 16 mai dernier, l’agence de développement Sebrae était de retour à Jericoacora au Brésil pour la deuxième édition de la « Vivencia ». Des designers, des professeurs, des photographes et des gens du gouvernement étaient tous réunis pour la création d’une nouvelle collection de vêtements, bijoux et accessoires. C’est avec émotion que s’est déroulée cette brillante initiative de la « Vivencia ». De sept heures à dix-sept heures, durant huit jours, les organisateurs ont travaillé d’arrache-pied pour mener à terme cette semaine intensive de cours et d’ateliers destinés aux artisanes de (...)
Le 17 mars, le Ministre des Finances Raymond Bachand déposait le budget du Québec pour l’exercice 2011-2012. Les annonces contenues dans le « Budget Bachand no. 2 » ont maintenu les politiques régressives de l’année précédente et ont même poussé plus avant la « Révolution tarifaire » du ministre. Voyons brièvement quelles en étaient les principales mesures et ce que l’on peut en déduire pour la trajectoire socio-économique du Québec. L’année dernière, le premier « Budget Bachand », avait fait beaucoup couler d’encre. Rappelons-nous que le ministre lui-même avait emprunté à Mao Tsé-Toung l’expression « (...)

Phot : Delphine Melanson
L’arrivée au pouvoir du président Lula a permis à l’économie solidaire d’acquérir ses lettres de noblesse. À la fois expérience de transformation politique, sociale, économique et culturelle, l’économie solidaire se veut autant une réponse qu’une critique envers le capitalisme.


Créativité et persévérance : c’est ainsi que l’on pourrait décrire les femmes du quartier de Lafiala, à Koutiala au Mali. Partageant leur journée entre travail et tâches ménagères, elles produisent du savon à partir des
déchets des usines d’huile de coton.

The Brazilian Association for Economic Solidarity (ABESOL), based in Brasilia, brings together 17 NGOs from across the country. ABESOL’s objective is to defend, promote and articulate an economy of solidarity by supporting small businesses and cooperatives through the establishment of training programs and professional qualifications.
L’Association Brésilienne d’économie solidaire (ABESOL) regroupe 17 ONGs à travers le pays et est basée dans la capitale Brasilia. L’association a comme objectif de défendre, promouvoir et articuler l’économie solidaire au Brésil, en apportant un soutien direct à des entreprises autogérées et à des coopératives de travail, à travers la conception de cours de formation et de qualification professionnelle.
On assiste à un essor sans précédent de l’économie solidaire dans les Amériques. C’est le Brésil, qui en 2003 avec l’arrivée au pouvoir du Parti des Travailleurs, a inauguré la création du Secrétariat national de l’économie solidaire, alors que les mouvements sociaux mettaient sur pied le Forum brésilien de l’économie solidaire. L’Argentine à quant à elle emboîté le pas avec le gouvernement Kirchner, qui a créé le programme national « Mano a la Obra », suite à la crise économique dévastatrice de 2001. Ce programme finance le développement de coopératives de travail dans plusieurs secteurs d’activités (...)
L’Institut de recherches et de formation en administration publique - Instituto de Investigaciones y formación en administración publica (IIFAP) - a coordonné le projet Une Argentine solidaire de 2006 à 2008. L’équipe de l’IIFAP est constituée de chercheurs, de professeurs et d’acteurs qui oeuvrent dans le domaine de l’économie solidaire depuis de nombreuses années. L’Institut publie de nombreuses études et analyses sur l’évolution des pratiques d’économie solidaire et des politiques publiques en Argentine, dont quelques unes se retrouvent sur le site Une Argentine (...)

Des organisations de la région de Québec, dont Alternatives, déposent la plateforme budgétaire pour le progrès social à la ministre des finances du Québec, Monique Jérôme-Forget les 6 et 7 mars 2008.

Alternatives collabore avec des organisations sociales et des gouvernements locaux du Brésil dans un programme de Gouvernance locale et de micro-entreprises au Brésil qui vise deux objectifs principaux : la création d’emplois et l’amélioration de la bonne gouvernance au niveau municipal. Avec l’appui de l’Institut Terrazul et de la Centrale unique des travailleurs (CUT), Alternatives développe des activités qui ciblent la formation de travailleurs et travailleuses et la mise sur pieds de micro-entreprises. Au Nordeste, dans les villes de Fortaleza et de Recife et dans les régions (...)
Alternatives et son partenaire, le Centre de développement local (CEDEL), ont élaboré un programme de développement local dans les municipes de Fomento et Jatibonico, dans la province de Sancti Spiritus. Ce programme est mis en oeuvre par l’implication directe des autorités municipales et provinciales. L’approche mise de l’avant par ce partenariat consiste à lutter contre la pauvreté par la mise en place d’initiatives de sécurité alimentaire. Les sécheresses à Cuba entravent les récoltes et la disponibilité des aliments sur les marchés nationaux et locaux. Les Cubains sont de plus en plus (...)

Au terme du Forum de Nairobi, plusieurs agences de presse ont estimé que le mouvement altermondialiste serait en perte de vitesse. Vraiment ? L’heure est aux bilans.

Alternatives et l’Institut de recherches et de formation en administration publique de l’Université de Cordoba ont mis en oeuvre un projet d’économie solidaire de 2006 à 2008. Ce projet s’inscrivait dans la mouvance argentine du début du 21e siècle, alors que le pays connaissait la pire crise financière et politique de son histoire. La pauvreté et l’exclusion sociale atteignirent des sommets catastrophiques. Face à une crise de telle ampleur, les argentins ont du se mobiliser et s’organiser pour répondre aux besoins essentiels de la population. Ainsi sont nées les premières usines (...)
Le Brésil avec ses 178 millions d’habitants fait partie de ces « pays émergents » qui pourraient se sortir du sous-développement dans les prochaines décennies. Les indicateurs macro-économiques sont en effet assez positifs : les exportations sont en croissance, l’inflation est maîtrisée, le niveau d’endettement est sous contrôle, il y a une modeste mais réelle création d’emplois. De bien des manières, le Brésil est « l’élève modèle » du développement économique tel qu’il est pensé par les grandes agences internationales. Sur le plan politique, le Brésil est une démocratie stable issue d’une longue lutte (...)
Notre programmation au Mali comporte deux volets. Éducation à la citoyenneté, aux droits humains et à la démocratie Dans le cadre de notre chantier Bonne gouvernance, nos activités se concentrent autour d’activités d’éducation et de sensibilisation des populations à la citoyenneté, la démocratie, la décentralisation des pouvoirs, les droits électoraux et le respect des droits de la personne. L’objectif général est d’appuyer, à travers les organisations de la société civile et des médias, le processus de consolidation et d’enracinement démocratique au Mali. Les objectifs spécifiques sont : (...)

La Troisième Rencontre Internationale sur la Globalisation de la Solidarité se tiendra à Dakar, au Sénégal, du
22 au 26 novembre 2005. Plusieurs organisations de la société civile québécoise impliquées dans le secteur de l’économie sociale et solidaire seront présentes à cette rencontre.

La mondialisation politique, économique et culturelle de la dernière décennie après la chute du Mur de Berlin et celle des Tours de New York font de la période actuelle une période de profondes mutations qui représentent des menaces mais aussi des opportunités.

Après la victoire fragile de Paul Martin jeudi dernier à Ottawa lors du vote de confiance sur le budget, le spectre des élections s’est dissipé quelque peu. Les stratégies des derniers mois, et notamment le coup de théâtre de Belinda Stronach ont apparemment porté fruit. Mais il ne faudrait surtout pas oublier l’importance que revêtent les concessions au budget « arrachées » par le chef du NPD, Jack Layton. Les libéraux sauront-ils tenir promesse ?

Il faut lire Acheter, c’est voter pour ce qu’il est : un outil d’éducation au commerce équitable, par l’intermédiaire de son produit phare, le café. Rédigé dans un grand souci de vulgarisation, dans une écriture simple et accessible, l’ouvrage retrace la complexité d’un système d’échanges internationaux inéquitable, les principes fondateurs du commerce équitable, et aborde la question de la certification de ses produits. En présentant le cas concret de la coopérative UCIRI, au Mexique, devenue avec le temps un modèle pour plusieurs autres coopératives du Sud, il permet l’intrusion dans le quotidien (...)

Il y a fort à parier que le magasinage du temps des fêtes vous rattrapera malgré toute votre volonté non consumériste... Cette année, pourquoi ne pas mêler un peu d’éthique à la consommation en achetant des produits issus d’entreprises ou de projets socialement et écologiquement responsables ?

Imaginez si vous pouviez payer votre coiffeur ou votre menuisier en temps. Une heure de gardiennage pour une heure de conseils juridiques, par exemple. Cela vous semble utopique ? Pourtant, c’est maintenant de plus en plus possible à travers les Systèmes d’échange local (SEL), un système de troc qui utilise le temps plutôt que l’argent.c

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