Conflits

Voir également : "Militarisation", "Armement", "Occupation", "Paix", "Processus de paix" et "Réfugiés"

L’Afrique est confrontée à une « double situation critique » avec le VIH/sida et les conflits concourant à menacer des vies, selon un nouveau rapport lancé lors de la 14e Conférence internationale sur le sida, en juillet dernier, à Barcelone, en Espagne.

Été 1981. L’armée israélienne, sous la responsabilité du ministre de la Défense Ariel Sharon, mène sa plus grande opération depuis la guerre de 1973 contre les camps de réfugiés palestiniens. Les morts se comptent par milliers, le pays tombe en ruine et finalement, l’Organisation de libération de la Palestine accepte sous maintes pressions internationales d’évacuer Beyrouth, alors que Henry Kissinger, secrétaire d’État américain, leur promet que les civils palestiniens ne seront pas menacés.

Quelle désolation quand on a connu la ville de Goma la veille du 17 janvier. Comme si le conflit régional qui sévit dans l’Est du Congo depuis maintenant quatre ans n’était pas suffisant, l’année 2002 aura été de toutes les catastrophes naturelles.

« Nous sommes tous égaux, tous / Contrairement à nous, ils deviennent soldats / Ils ne vivent pas en paix / Ils sont forcés à faire la guerre / Pensez-vous qu’ils n’ont pas peur ? »

« Dans les pays du Maghreb, la "nuit afghane" désigne un moment de terreur absolue », nous apprend la lecture de la quatrième de couverture de Nuit afghane.

À la fin de septembre 2001, pour marquer le premier anniversaire de la deuxième Intifada, deux photographes montréalaises, Josée Lambert et Shahrzad Arshadi, ont décidé de suivre, pendant un an, la vigile organisée à tous les vendredis midi par l’organisation Palestiniens et Juifs unis (PAJU), l’Alliance juive contre l’occupation (AJCO) et Femmes en noir. Un travail de persévérance.

In the aftermath of September 11, the standoff between Pakistan and India over Kashmir has taken on a new dimension. Today, more than one million Indian and Pakistani soldiers are massed along 120 kilometers of borderline, putting the strategic and political tolerance of both countries to the test. With this new escalation, many fear the potential consequences of a fourth Indo-Pakistani war.

Au lendemain du 11 septembre, le contentieux qui oppose le Pakistan et l’Inde sur la question du Cachemire a pris une dimension nouvelle. Aujourd’hui, plus d’un million de soldats indiens et pakistanais sont chargés de tenir les positions sur un front de 120 kilomètres, mettant au défi la tolérance stratégique et politique de chacun des pays. Dans cette nouvelle escalade, plusieurs craignent les conséquences d’une quatrième guerre indo-pakistanaise.

Yasser Akawi is what they call an Arab Israeli - a Palestinian with Israeli citizenship. He works for Physicians for Human Rights, an organisation composed of both Jewish and Palestinian doctors. But his passion is with Ta’ayush. It too is an organisation composed of Palestinians and Israelis. (Ta’ayush means "living together.")

More than one thousand Indians, a large majority of them Muslims, have been killed in rioting since last February in Gujarat State. The carnage sheds a cold light on the rightward shift in India’s political landscape.

Le maintien rigide d’un militaire, un regard braqué droit devant lui et des cheveux taillés très courts, on n’a aucun mal à imaginer Elad Lahav dans l’uniforme de Tsahal. Et pourtant, c’est un refuznik, l’un des 460 réservistes israéliens qui ont refusé de servir dans les Territoires occupés pour des raisons de conscience.

The US has put Nepal on the world terrorist map, following the events of September 11. On November 26, Nepal declared a state of emergency, dubbed the Maoist rebels terrorists, and for the first time, deployed the King’s army.

With his rigid posture, unwavering stare and buzz-cut, Elad Lahav looks exactly like a soldier. In fact, he once was. But, today, he is a refuznik - one of the 460 Israeli reservists refusing to serve in the occupied territories.

Il ne s’arrête pas au feu rouge. Tel est le nom de la biographie qu’a écrite Uzi Benzimasn sur Sharon, il y a plus de 15 ans.

Bonjour, Il est très difficile, après avoir passé une dizaine de jours au milieu du présent conflit en Palestine, d’écrire sans trop d’émotion et de colère... Tant d’abus, de haines et d’images fixées dans la mémoire à tout jamais. Ce n’est pas que les souffrances de l’un soient plus importantes que celles de l’autre. Ce n’est pas une compétition. Je me méfie de tout discours qui ne parle que des peines de l’un ou des abus de l’autre. Reste qu’il y a un problème de taille : l’injustice de l’occupation et du sort des réfugiés. On nous répète sans cesse qu’Israël est une démocratie et que son (...)

L’Algérie subit une « sale guerre » depuis plus de 10 ans. On sait maintenant que plusieurs massacres sont perpétrés par des autorités et non des islamistes. Cela n’a pas empêché le gouvernement canadien de rétablir les renvois en Algérie.

En mars, Nasséra Dutour était au Québec pour une tournée de conférences dans le but de lever le voile sur une réalité douloureuse et longtemps taboue : celle des disparus algériens, dans une « sale guerre » qui tous les jours apporte son lot de morts.

o La République démocratique du Congo (RDC) est située en Afrique centrale ; sa capitale est Kinshasa ; sa superficie est de 2 348 000 km2 ; sa population est de 53,6 millions d’habitants. o Le chef de l’État est le président Joseph Kabila, qui a succédé à son père, Laurent-Désiré Kabila (autoproclamé le 24 mai 1997), assassiné le 16 janvier 2001. o En mai 1997, Laurent-Désiré Kabila s’était arrogé les pleins pouvoirs, alors qu’il venait de renverser le président Mobutu Sese Seko. o L’ex-République du Zaïre a été rebaptisée en mai 1997 République démocratique du Congo par Laurent-Désiré Kabila. o (...)

République démocratique du Congo - Le processus de paix est mal parti

Le simple fait de faire redémarrer le dialogue intercongolais est un pas en avant. Mais qu’en ressortira-t-il de concret ? En fait sur le fonds, personne ne retient son souffle, car chaque camp reste retranché sur ses positions.

« Washington est maintenant une nouvelle fois en guerre en Asie centrale là où les guerres très peu saintes des années 1970 et 1980 ont coûté des millions de vies et des milliards de dollars », écrit John K. Cooley en guise d’introduction de son ouvrage, CIA et Jihad, 1950-2001, actualisée et rééditée aux lendemains des événements du 11 septembre 2001, et dont la traduction française vient tout juste de paraître. Comme pour émettre une mise en garde, il précise : « Ce livre aura atteint son but s’il nous rappelle cette vieille vérité : ceux qui oublient les erreurs de l’histoire sont condamnés à les (...)

La Colombie compte ses morts, mais rien n’est véritablement entrepris au niveau gouvernemental pour enrayer la tragédie.

Plus d'articles :  1 | ... | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13

Thèmes

Je m’abonne

Recevez le bulletin mensuel gratuitement par courriel !

Je soutiens

Votre soutien permet à Alternatives de réaliser des projets en appui aux mouvements sociaux à travers le monde et à construire de véritables démocraties participatives. L’autonomie financière et politique d’Alternatives repose sur la générosité de gens comme vous.

Je contribue

Vous pouvez :

  • Soumettre des articles ;
  • Venir à nos réunions mensuelles, où nous faisons la révision de la dernière édition et planifions la prochaine édition ;
  • Travailler comme rédacteur, correcteur, traducteur, bénévole.

514 982-6606
jda@alternatives.ca