Villes

En France, le gouvernement mène une politique conservatrice de criminalisation des catégories les plus démunies : les jeunes, les pauvres, les étrangers.

De plus en plus, l’urbain gruge sur le rural en créant de vastes ensembles, des zones comme celle qui part de Guangdong jusqu’à Shenzhen dans le sud de la Chine, où se concentrent 100 millions d’êtres humains.

Rachid Djaïdani, rejeton des banlieues françaises, d’origine algéro-soudanaise, avait offert en 1999 un court roman arrache cœur, comme un coup de poing en pleine figure, Boumkoeur. Sorti de nulle part, le petit beur, on ne l’attendait pas. Surpris au détour, libraires, lecteurs et critiques du Paris littéraire ont tous dû admettre qu’ils avaient été mis K.-O. par le jeune boxeur improvisé écrivain, et qui joue aussi les comédiens.

Maintenant que les défusionnistes ont gagné la première manche, la bataille est bien engagée pour démanteler les grandes villes créées par le précédent gouvernement du Parti Québécois. Seule l’apathie légendaire des électeurs municipaux pourrait sauver la mise.

Paul Martin semble vouloir s’intéresser au sort des villes. Montréal, Toronto, Calgary et Vancouver plus particulièrement… À Winnipeg aussi, sans doute. Le maire Glen Murray est, jusqu’à ce jour, l’ambassadeur le plus éloquent des « villes créatives » dont on souhaite qu’elles aillent au-delà du slogan, très à la mode depuis quelque temps. Au Canada, 20 millions de gens vivent en ville (85% de la population). Au Québec, la moitié de la population habite dans la région métropolitaine de Montréal, qui génère la moitié du produit intérieur brut (PIB) québécois. Les enjeux économiques, sociaux et (...)

Est-ce que ça nous fera avancer ou reculer collectivement ? C’est la question toute bête que je me pose toujours quand j’essaie de me faire une idée sur un enjeu social et des propositions annoncées pour y répondre.Cette question me hante alors que je retiens mon souffle, comme tout le monde, face au sort que le gouvernement Charest semble réserver à la nouvelle ville de Montréal.

Le 5 septembre, le maire Gérald Tremblay présentait au conseil municipal son plan de réorganisation pour la Ville de Montréal. Si plusieurs intervenants saluent le renforcement de la décentralisation qui y est proposé, l’absence d’instances de participation citoyenne et les inéquités qu’un tel plan pourrait susciter entre les arrondissements sont aussi critiquées. Lorsque décentralisation ne rime pas nécessairement avec démocratisation…

Avec les années, le phénomène de l’héroïne à Vancouver est devenu un secret de moins en moins bien gardé. Or, la ville est sur le point de devenir la première en Amérique du Nord à offrir aux toxicomanes un lieu sécuritaire d’injection (LSI) sous supervision médicale.

Il est midi. Le soleil tape sur Dakar, citée voilée de smog. Deux millions d’habitants s’affairent et se battent, conjuguant, pour la plupart, l’existence en mode survie.

Hanoi a changé. Les motos ont remplacé peu à peu les vélos. La circulation est tellement dense, urbanisme oblige, les autorités éventrent les petits quartiers, composés de ruelles étroites et repliées comme autant d’îlots protégeant les secrets des habitants, pour laisser passer la désormais très populaire automobile... qui abonde et contribue largement à la pollution qui noie la ville dans un perpétuel rideau de poussière.

La loi votée par l’administration Bourque en 1999 rendant obligatoire la récupération des matières domestiques a fait augmenter le total des matières récupérées de 17 000 tonnes en un an à peine. La mauvaise nouvelle ? Ce nombre comprend un accroissement important des déchets. Petite enquête sur la vocation verte.

Au lendemain du 1er juillet 2002, les médias multipliaient les articles sur la situation critique de centaines de familles du Québec, en manque de logis. Que sont devenues ces familles alors logées de façon temporaire ? Rien ne laisse présager une amélioration rapide de la situation cette année.

Comme toute réforme, c’est dans sa phase de mise en oeuvre que la politique des fusions fait apparaître ses contradictions, ses manques, ses effets pervers. C’est dans cette perspective que se situe cet article qui insiste sur les tensions qui structurent le fonctionnement des nouvelles institutions locales et métropolitaines.

Cela fait deux mois maintenant que nous sommes arrivées, ma coéquipière et moi, à Buenos Aires où nous travaillons avec FM-La Tribu, une station de radion indépendante, et Clacso, un réseau de centres de recherche en sciences sociales, critique de la mondialisation, des accords économiques et des politiques imposées par le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale. Des politiques que les Argentins paient maintenant très cher. Un an déjà que la crise a éclaté...

Toutes les municipalités devront s’y conformer. Les particuliers et les terrains de golf auront toutefois jusqu’en 2005 pour s’ajuster au nouveau Code de gestion des pesticides. Le second volet du Code prévoit en outre un contrôle plus sévère de la vente des pesticides les plus nocifs. Certains produits, destinés « à usage domestique », seront carrément interdits.

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