Syrie

Des Organisations de droits humains exigent que les Etas Unis, la Grande Bretagne et la France arrêtent de jouer le rôle de gendarme du monde et qu’ils assument leurs responsabilités pour la paix et la sécurité et le respect de la Charte des Nations Unies

Dans le Kurdistan syrien – plus connu sous le nom de Rojava, récemment rebaptisé Fédération démocratique du Nord-Syrie – les institutions locales mettent en avant la dimension écologique de leur projet de société. Investie sur les questions agricoles, le recyclage des déchets ou le reverdissement des villes, la bonne volonté des techniciens locaux et des volontaires internationaux ne manque pas. Mais les obstacles restent nombreux, la fédération restant prise en étau par la guerre, coincée entre armée turque, dictature syrienne et État islamique, et peu soutenue par la communauté internationale.

Les Kurdes de Syrie sont depuis janvier la cible d’une offensive armée pilotée par la Turquie et menée par des djihadistes. Pour Gérard Chaliand, nos anciens alliés dans la lutte contre Daech n’ont plus d’autre choix que de mourir dans l’indifférence de l’Occident, abandonnés par l’OTAN et par les Russes. (FIGAROVOX/ANALYSE)

Quelques éléments essentiels pour comprendre la situation du Rojava et l’opération turque à Afrin Alors que des élections [1] s’organisaient dernièrement au Rojava, dans le nord de la Syrie, la Turquie vient de lancer une opération terrestre et aérienne dans le canton d’Afrin. Le président turc Recep Tayyip Erdogan ne souhaite pas que les Kurdes du PYD, qualifiés de "terroristes" par la Turquie, contrôlent l’ensemble de la frontière entre la Turquie et la Syrie [2]. Ces mêmes Kurdes qui, hier encore, soutenus par la coalition internationale, faisaient reculer Daech. Aujourd’hui, l’ONU reste (...)
Vendredi matin le 19 mai, des militants pour la paix se sont regroupés au Centre Saint-Pierre de Montréal afin de dénoncer l’intensification de la répression politique en Turquie coupable d’emprisonnement de plusieurs députés, maires et mairesses d’opposition, ainsi que l’intervention militaire du gouvernement turc en Syrie contre des communautés kurdes, déjà fragilisées par les attaques djihadistes de l’Armée islamiste. Une vidéo d’Évelyne Abitbol rend heureusement compte de cette conférence de presse, puisqu’elle a été boycottée par tous les médias officiels, y compris Radio-Canada et Le (...)
Mardi le 1er novembre 2016, des militants et sympathisants de la dynamique populaire du Rojava (partie nord de la Syrie) ainsi que de la lutte kurde se sont regroupés dans un grand nombre de villes à travers le monde. Nous aussi, à Montréal, avons choisis d’exprimer notre soutien indéfectible, non seulement à la cause kurde en Syrie, mais à tous les peuples de cette région en lutte pour exercer leur souveraineté locale à travers les principes de la démocratie directe, de la justice sociale, de l’antiracisme, du féminisme et de l’écologie. Parce que ce mouvement progressiste incarne une (...)
Quelque 75000 personnes sont coincées dans un no man’s land désertique entre les deux pays. Entre les « bermes » [espace entre deux zones], les deux murs de sable qui marquent la frontière avec la Syrie, dans la zone démilitarisée sous contrôle jordanien, 75’000 Syriens s’entassent dans deux camps informels. La frontière jordanienne leur est résolument fermée. L’aide humanitaire arrive au compte-gouttes, et la mort les guette. Mais ils continuent d’affluer par milliers, fuyant les combats dans le Sud syrien. Leur situation est devenue plus précaire encore depuis l’attaque, le 21 juin 2016, du (...)
Qu’elles soient réfugiées en Jordanie, au Liban ou en Turquie, ou bien rejetées sur les routes de l’exil vers l’Europe du Nord, les femmes syriennes font face à des situations d’extrême vulnérabilité dues à leur sexe. Sans protection elles sont victimes d’agressions commises par les réfugiés eux-mêmes, de fonctionnaires dans les pays d’accueil. Elles subissent le chantage de passeurs lorsqu’elles décident de partir seules ou avec leurs enfants. Fillettes à vendre "En Syrie j’allais à l’école. Je voulais devenir avocate. C’était mon rêve. Il n’était pas question de mariage alors." Diroq n’a pas (...)
Nous avons demandé au Dr. Nabil Antaki si les informations rapportées depuis une semaine dans les pays francophones sur la situation à Alep correspondaient à ce qu’il constate sur place. Voici sa réponse. Au sujet des récents événements, je constate que les médias continuent de mentir par omission. Depuis le début de la guerre à Alep il y a 4 ans, ils ne rapportent pas du tout les faits dans leur ensemble. Alep est bombardée tous les jours depuis 2012 par des groupes terroristes causant des morts et des blessés. Personne n’en a jamais eu cure ; si ce n’est pour se féliciter du « bon boulot (...)
Tel que promis, le nouveau gouvernement libéral a mis en branle son engagement à accueillir 25 000 personnes réfugiées originaires de la Syrie depuis son accession au pouvoir. Tandis que le Canada a ouvert ses portes à plus de 15 000 à ce jour, les organismes qui travaillent auprès des réfugiés se retrouvent dans une situation de surcharge de travail où il leur est demandé de faire plus avec moins. Toujours en attente de plus d’information Tous en attente de savoir si des ressources financières supplémentaires seront injectées dans leurs services, les organisations (...)
Si la crise qui s’est aggravée entre l’Iran et l’Arabie saoudite compliquera les efforts internationaux pour l’ouverture de négociations sur la Syrie, l’un des principaux obstacles reste la division de l’opposition dont ont témoigné les trois conférences qui se sont tenues à Damas, dans le Kurdistan syrien et à Riyad. La résolution du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée pour la première fois à l’unanimité vendredi 18 décembre après presque cinq ans de guerre en Syrie — et qui prévoit une laborieuse feuille de route pour une sortie de crise par étapes de paix avec le régime — a vu le jour (...)
L’arrivée des nouveaux réfugiés syriens s’offre à nous comme une occasion privilégiée pour consolider la société québécoise. Malgré les défis que cela peut représenter, nous estimons qu’il est plus que jamais temps d’aller à la rencontre de l’Autre. Les organismes signataires membres du Réseau Outils de Paix se questionnent sur le sentiment de peur au sein de la société civile depuis les récents attentats de Paris, conduisant certaines personnes à remettre en cause l’accueil des réfugiés Syriens. Pourquoi sont-ils perçus comme une menace ? Serait-ce une exacerbation de différentes peurs en lien avec (...)
Avec l’intervention de la Russie, la crise syrienne est entrée dans une nouvelle phase. Les évolutions les plus récentes montrent qu’il s’agit bien d’une crise stratégique globale. Et si l’on veut bien réfléchir à ses causes réelles on constate aisément que la problématique n’est pas seulement syrienne mais plus globalement arabe. Une crise de tout le monde arabe. Les conséquences immédiates de la confrontation donnent une idée du caractère exceptionnel de cette crise : 240 000 victimes ; 11 millions de réfugiés et déplacés (soit environ la moitié de la population du pays), des centaines de (...)

Entrevue téléphonique réalisée pour le Mur a Des Oreilles au sujet des pourparlers de paix israélo-palestiens et de la situation en Syrie.

Cela fait maintenant deux ans que les médias internationaux parlent quotidiennement du conflit syrien. Malgré l’afflux d’informations, il reste difficile pour le commun des mortels de se faire une tête sur la situation. Selon Faisal Al Azem, porte-parole du Syrian Canadian Council, le débat entourant le conflit syrien a dévié de sa visée initiale et la complexité de cette guerre reste trop peu analysée. Le Syrian Canadian Council est un organisme à but non lucratif dédié à l’autonomisation de la communauté canadienne syrienne par la défense active des droits humains et des libertés civiles. (...)
Soutenons le peuple syrien et non la guerre contre ce peuple ! L’Occident, États-Unis en tête, annonce une frappe militaire en Syrie en représailles aux présumées attaques du Gouvernement de Bashar Al-Asad à l’arme chimique contre des civils. Une fois de plus, tout en refusant les contraintes des concertations aux Nations Unies, les gouvernements occidentaux les plus puissants se présentent comme la « communauté internationale », et proposent de résoudre une crise politique et humanitaire par une intervention militaire unilatérale. Bien que le Parlement canadien prorogé ne soit pas en (...)
La souffrance et la désolation du peuple syrien sont au-delà de tout ce qui pouvait être imaginé lorsque le début d’un soulèvement pacifique a commencé en mars 2011. En réalité, dès janvier 2011, des petites manifestations ont eu lieu à Damas et ont été fortement réprimées. Les avancées récentes, relatives, des forces rebelles armées leur ont permis d’acquérir sur le dos de l’armée syrienne un armement un peu plus efficace. Il limite, dans certaines régions, les attaques par hélicoptères et par avions. Néanmoins, les derniers rapports de médecins syriens montrent que les hôpitaux d’urgence de (...)
On sent de la trahison dans l’air. Parce que - soyons francs à ce propos - quelque chose va très mal avec le récit de la guerre de Syrie. Nos seigneurs et maîtres occidentaux - aussi indignes de confiance aujourd’hui qu’ils l’étaient, quand ils ont vendu la Pologne à Staline, à Yalta - ont commencé à parler un peu moins de leur désir de faire disparaître Bachar al-Assad et beaucoup plus de leur crainte d’une présence corrosive d’al-Qaïda, au sein des forces rebelles. La tragédie syrienne s’aggravant, notre politique occidentale si morale, à l’égard des damnés de cette guerre atroce, s’est (...)
Le véto sino-russe au Conseil de sécurité de l’ONU a donné le feu vert, le 4 février dernier, au régime de Bachar Al-Assad en Syrie. Dans ce pays de mascarade, où les élections n’existent pas, la répression se durcit en faisant de plus en plus de morts. Mais qui en tire les profits ? « Imposer à la manière nord-coréenne, écraser à la manière stalinienne, manipuler comme Ceaușescu », c’est la recette du président Bachar Al-Assad pour assurer son pouvoir, d’après le Syrien Mohamed Mahmoud. Ce membre du collectif syrien à Montréal est dans l’opposition depuis 25 ans. Toutefois, son indignation remonte (...)
Les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne et les pays occidentaux en général ont offert au monde entier une bonne leçon de démocratie à l’occasion de la réunion des « Amis de la Syrie ». Organisée en Tunisie, cette rencontre a groupé une soixantaine de pays, d’organisations internationales et d’ONG, mais a été boycottée par la Russie, la Chine, l’Inde, l’Iran, le Liban, les pays d’Amérique latine… une bonne moitié de l’humanité quoi ! 27 février 2012 C’est ainsi que la réunion a imposé le Conseil national syrien (CNS) comme seul représentant de l’opposition syrienne, premier pas avant pour (...)
Se préparant à envahir l’Irak, Bush envoyait au monde ce message menaçant : « Soit vous êtes avec nous, soit vous êtes contre nous ! ». Cette même dictature brutale utilise aujourd’hui ce même langage sous prétexte de promouvoir la « démocratie ». N’est-ce pas ce que signifie le « dégoût » exprimé par la représentante des États-Unis, au sujet des vétos russe et chinois ? Il n’est même pas permis à de grandes nations comme la Chine et la Russie d’avoir une vision différente de celle des États-Unis ! Quant au président français, Nicolas Sarkozy, il ne reconnaît que la seule décision occidentale légitimant (...)
Le cas des révoltes qui agitent la Syrie depuis le début du mois de février vient ajouter ses spécificités à un « Printemps arabe » devenu déjà très complexe et divers, et dont le bilan s’éloigne de plus en plus de l’image simpliste qu’en avaient forgée maints observateurs euphoriques, celle d’une « vague révolutionnaire démocratique déferlant sur tout le monde arabo-musulman », de Rabat à Téhéran. Pendant que le Yémen et la Libye s’enfoncent dans la guerre civile, guerre de clans et de tribus, guerre des chefs aussi, avec, dans un cas, l’interventionnisme des monarchies du Golfe et, dans l’autre, (...)

Another defeat for the US neo-conservative strategy: Syrian President Bashar el-Assad was the real guest of honor in the Mediterranean summit initiated by French President Nicolas Sarkozy. Though Syria is still on Washington’s list of rogue states, it has become a rising power in the Middle East and a key factor in any further global diplomatic initiative for the region. For once, Ehud Olmert understands something and is even ready to defy the US embargo on Syria and to open secret negotiations with Assad’s regime.

Depuis la publication du rapport de l’envoyé spécial de l’ONU Detlev Mehlis, la Syrie est sur la brèche. Le 15 décembre prochain selon les termes de la résolution 1636 de l’ONU, la Syrie doit répondre aux exigences du Conseil de sécurité et fournir toute l’information relative à l’attentat contre l’ex-Premier Ministre libanais Rafik Hariri. Jusqu’à maintenant cependant, le gouvernement de Bashar al-Assad semble assez récalcitrant.

Dans le cadre de la campagne d’arrestations visant la direction du Forum Jamal Al Attassi pour le Dialogue National, les services de la sécurité politiques syriens ont arrêté mardi 24 Mai à 6 heures 30 du matin Mme Nahed Badawieh, membre du comité de suivi de l’organisation des activistes anti-mondialistes en Syrie (AGAS). Tout en condamnant la campagne d’arrestations qui a commencé il y a quelque temps et qui a touché plusieurs activistes de la société civile syrienne, les activistes anti-mondialistes en Syrie estiment que les autorités se comportent dans l’intérêt de la politique (...)

Le 24 mai 2005, les autorités syriennes ont arrêté Mme Nahed Badawieh, activiste de notre mouvement et membre du Forum Jamal Al Attassi pour le Dialogue National, et ont arrêté également tous les membres de la direction du forum en question.Aucune accusation ne leur a encore été adressée.

Le 24 mars les enquêteurs ont remis leurs conclusions sur l’attentat qui a coûté la vie à l’ancien premier ministre libanais, Rafic Hariri. Mais ils ne sont toujours pas prêts de démêler l’écheveau des responsabilités.

It started off as a joke and has now become vaguely serious: the idea that Bono might be named president of the World Bank. US Treasury Secretary John Snow recently described Bono as “a rock star of the development world,” adding, “He’s somebody I admire.”

The continuing signs of ferment in evidence in the streets of Beirut are being heralded in the US as signs that "another Middle East domino is falling." The Bush Administration has been quick to latch on to the demonstrations as a validation of the President’s democracy campaign.

La tempête politique déclenchée par l’assassinat de l’ancien Premier Ministre Rafik Hariri et qui vient de déboucher sur la démission du gouvernement libanais dirigé par Omar Karameh peut-elle ramener la paix et la démocratie au Liban et en Syrie ?

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