Reconstruction

Voir également : "Conflits", "Occupation" et "Processus de paix"

Washington announced on February 26 that Indonesian participation in the US International Military Education and Training (IMET) program would restart immediately.

En parcourant la route de Medan vers Banda Aceh, dans la province indonésienne dévastée par le tsunami en décembre, la beauté du paysage nous coupe le souffle.

Dans la région des Gonaïves, en Haïti, des organisations non gouvernementales (ONG) de développement apportent des secours aux victimes de la tempête Jeanne, en tentant de renforcer la démocratie et la société civile.

C’était une belle matinée. La plage était déjà pleine de monde à 8h00. Des pêcheurs préparaient leurs bateaux. Des enfants jouaient dans l’eau. De jeunes couples profitaient du soleil et du grand air main dans la main.

It was a quiet day, Sunday 26 December. Mornings betwen 8 and 10 am fisherfolks are on the beaches doing business, getting the fish and preparing the boats, spreading the nets on the sand. It being a sunday, they were joined by other folks who had come to the beach for a walk or jogging, young couples for the morning sea breeze.

Le décompte des victimes en Indonésie n’est pas terminé, mais déjà il dépasse les 100 000 personnes, majoritairement sur le côté ouest de l’archipel. On est encore à recenser les victimes et à aider les survivants, dans des conditions presque surréalistes. Mais de plus, tout le monde le prédit, il faudra des mois pour reconstruire la province de Aceh où sévit depuis plusieurs années un violent conflit.

The year is ending tragically for hundreds of thousands of our Southeast Asian neighbours. The only hope to be drawn from the sad situation is the thought that the international community is geared to respond with urgent aid.

The havoc wrought by the killer tsunami waves of 26 December has once again demonstrated the utter vulnerability of human life in the face of nature’s fury. A week after the tragedy, the world is yet to assess the full scale of devastation in terms of human lives and material losses. In Indonesia alone, the death toll is now estimated to be around 100,000.

C’était une belle matinée. La plage était déjà pleine de monde dès 8 h 00 du matin. Des pêcheurs préparaient leurs bateaux. Des enfants jouaient dans l’eau. De jeunes couples profitaient du soleil et du grand air, main dans la main. Puis soudainement, sans avertissement, sans bruit, sans rien du tout, la mer s’est retirée de la plage, du jamais vu de mémoire tamoule. Puis comme un monstrueux reptile, l’eau est revenue sous la forme d’une vague gigantesque. Maisons, huttes, bateaux, tout a été emporté. Les pêcheurs se sont noyés, pris dans leurs filets. Les gens sur la plage ont été (...)

Les 15 pays membres de la Communauté des Caraïbes (la CARICOM) ne s’entendent pas sur la question de la réintégration d’Haïti au sein de la communauté régionale. Une impasse de plus pour Haïti, au moment où des mécanismes fragiles de redressement de la paix, de la démocratie et de la sécurité sont mis en place par diverses organisations multilatérales. La sortie de la crise haïtienne s’en voit davantage compromise.

Good news out of Baghdad: the Program Management Office, which oversees the $18.4 billion in US reconstruction funds, has finally set a goal it can meet.

Photo : © Catherine Pappas

Pendant que les yeux sont tournés vers Bagdad, l’Afghanistan vit de sombres jours. L’insécurité sévit dans presque toutes les régions du pays. Les droits des citoyens et des citoyennes sont constamment violés par les diverses milices qui prolifèrent et qui ont « restructuré » l’économie afghane vers la production d’opium, alors que le programme de reconstruction du pays mise sur le libre-marché. Bref, les Afghans craignent le pire.

A defiant slogan repeated by residents of Falluja over the last year was that their city would be "the graveyard of the Americans." The last two weeks has seen that chant become a reality, with most of the 88 US combat deaths falling in the intense combat around Falluja. But there is a bigger sense in which the slogan is true: Falluja has become the graveyard of US policy in Iraq.

This year marks the tenth anniversary of one of the most horrific events in human history. I’m writing today to remind you of it.

It was ten years ago that 800,000 innocent people were murdered. Murdered over a span of about 100 days. The place was Rwanda. I was there — both before and after the genocide. I wrote a book about it.

Cette année marque le dixième anniversaire de l’un des événements les plus horribles de l’histoire de l’humanité. Je vous écris aujourd’hui afin de commémorer cet anniversaire.

Depuis quelques jours, l’histoire s’accélère en Irak. Après un an d’occupation, les États-Unis ont réussi à coaliser une grande partie de l’opposition irakienne, tant dans les régions sunnites que dans les régions chiites. Lors de l’occupation britannique dans les années 30, il avait fallu près de dix ans pour réaliser cet « exploit ». Comment expliquer cette évolution spectaculaire ?

La signature de la Constitution intérimaire par le Conseil de gouvernement provisoire irakien représente un effort significatif de la part des Américains afin de légitimer l’invasion et l’occupation de l’Irak. Mais selon Phyllis Bennis, chercheure affiliée à l’Institute for Policy Study de Washington, « ce transfert de pouvoir ne mettra pas un terme à l’occupation, ne mènera pas au retrait des troupes américaines ni à aucune forme de souveraineté en Irak ». Le point de vue d’une spécialiste du Moyen-Orient sur la question.

This Discussion Paper is jointly presented by Novib-Oxfam Netherlands, ActionAid and Alternatives. It is written as a response to the Government / International Agency report on ’Securing Afghanistan’s Future: Accomplishments and the Strategic Path Forward’ (hereafter SAF), that has been prepared for the International Conference to be held on Afghanistan in Berlin in late March 2004. This Discussion Paper has been prepared to provide a considered position and in the belief that the SAF will and should remain a policy document in progress and for debate rather than the final word.

La chronique de samedi dernier de Denise Bombardier (6 mars) reflète bien ce que beaucoup de monde pense en cette ère de désordre et de chaos. Des pays, voire des régions entières, sont ingouvernables, ce sont des « causes perdues ». Les élites locales ont échoué, de par leur propre faute (alors qu’ils ne font que blâmer les autres). Ce ne sont ce que des politologues américains ont défini de « failed states » (les États en faillite). Seule solution, la « communauté internationale » (les pays riches) doit les sauver, même contre leur propre volonté, car sans cela, les gens vont continuer à mourir et à s’entre-tuer.

Si vous désirez offrir des dons en argent pour les victimes du tremblement de terre dans la ville de Bam en Iran, Alternatives peut vous donner un coup de main.

Alternatives s’engage à faire parvenir vos dons à des agences internationales qui s’assureront de les faire achmeniner dans les plus brefs délais aux bonnes personnes pour les bonnes raisons.

La guerre prolongée en Angola a eu de sérieux impacts sur la qualité des conditions scolaires, tant au niveau pédagogique que matériel, affectant ainsi les possibilités de développement humain, de dialogue social et du renforcement des institutions démocratiques angolaises. Continuellement en quête de sécurité, fuyant les zones de combat, parents et professeurs ont difficilement pu, au cours des dernières années, assurer une formation scolaire pour leurs enfants. Le programme ONJILA, mis en place par Alternatives et notre partenaire angolais ADRA (Acçao para o Desenvolvimento Rural y (...)
Contexte : Classé parmi les nations les plus pauvres du monde depuis plusieurs années, le Burundi est, depuis 1993, aux prises avec un conflit armé qui a gravement affecté tous les secteurs de la société. D’autres facteurs défavorables, (déplacement des réfugiés, une sévère épidémie de malaria et des sécheresses répétitives), ont également contribué à répandre les maux de la pauvreté. Projet : Alternatives et ses partenaires ont mis en œuvre un projet de réhabilitation dans les provinces de Kayanza, de Muramvya, de Bururi et de Bujumbura. L’objectif global consiste en la réhabilitation des (...)
Depuis le 1er mai, les Burundais ont un nouveau président hutu. Une étape importante d’un difficile processus de paix vient ainsi d’être franchie. Le petit État de la région des Grands Lacs africains, ravagé par une décennie de guerre civile, tente tant bien que mal de réconcilier le pays avec lui-même. Conformément à l’accord de paix d’Arusha, signé en Tanzanie en août 2000, le président tutsi Pierre Buyoya a cédé sa place au Hutu Dominitien Ndayizeye. Pour le Burundi, classé troisième pays le plus pauvre du monde par les Nations unies, c’est la première fois depuis 1996 que l’ethnie majoritaire (...)

Dans le cadre d’un projet visant à réhabilitation d’un centre de personnes handicapées à Limete (Kinshasa), Alternatives a récemment entrepris (mai 2003) une expérience pilote visant à promouvir l’utilisation de technologies de construction adaptées et à moindre coûts. La brique Adobe (faite d’argile) est effectivement moins chère à la production, mais surtout, elle présente des qualités indéniables au niveau de sa résistance climatique.

Le 16 avril, le secrétaire à la Défense des États-Unis, Paul Wolfowitz, a déclaré que les Nations unies n’avaient aucun rôle à jouer dans la mise sur pied d’un gouvernement intérimaire en Irak. La direction américaine durera au moins six mois, peut-être même plus.

It is immediately obvious that the Iraq crisis, above and beyond the war that is about to end, is and will continue to be a long-term, multifaceted crisis.

À 14 km du centre ville de Kinshasa, à N’Djili-Brasserie plus précisément, Alternatives a entrepris un programme visant à appuyer une communauté en difficulté.

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