Voir également : "Conflits", "Militarisation" et "Réfugiés"
La mémoire au service des luttes et des mouvements est une série de balados produits par la Plateforme altermondialiste et Alternatives et porte sur la lutte antiraciste, féministe et anti-impérialiste.
Le 29 novembre prochain, comme à tous les ans, sera célébrée la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, tenue par l’Organisation des Nations Unies depuis 1977. Malgré la récente reprise du processus de paix au Proche-Orient et le battage médiatique qui s’en est suivi, la situation des réfugiés palestiniens demeure un sujet trop souvent occulté par les grands médias. Portrait de Mohammad Ali, réfugié palestinien de deuxième génération, qui nous livre sa vision du camp d’Irbid, où il a grandi.
Les 24 et 25 août, à Montréal, dans le cadre du premier Forum social québécois, les journées d’étude Alternatives recevront une vingtaine d’invités internationaux en provenance de 16 pays. Alternatives a interrogé l’un d’eux, l’économiste israélien Shir Hever, dont les travaux tentent d’évaluer le coût de l’occupation des territoires palestiniens par Israël.
En juin, à Gaza, les combats entre les deux principaux partis palestiniens, le Hamas et le Fatah, ont fait 146 victimes (dont 36 civils) et plus de 700 blessés. Ce désastre constitue malheureusement le dénouement logique de la politique catastrophique menée par la communauté internationale. Notre correspondante en Palestine fait le point.
Le peuple palestinien est le plus dépendant de l’aide internationale sur la planète. La décision d’Israël, du Canada, des États-Unis et de l’Union européenne de suspendre leurs transferts de fonds à l’autorité palestinienne, depuis la formation d’un gouvernement du Hamas, a d’ores et déjà provoqué une crise humanitaire sans précédent. Cent soixante mille fonctionnaires palestiniens sont sans salaire depuis trois mois. Les systèmes de santé et d’éducation manquent cruellement de ressources. « L’idée, c’est de les mettre à la diète », affirmait récemment Dov Weisglass, conseiller du premier ministre israélien, Ehud Olmert.
Les Soirées Alternatives
En ce début de printemps, nous sommes heureux de vous présenter Les Soirées Alternatives, une série de discussions mensuelles permettant de sensibiliser et d’échanger avec le public sur les enjeux reliés au travail d’Alternatives. Chaque dernier jeudi du mois, notre équipe vous donne rendez-vous dans ses bureaux pour discuter d’une variété de sujets chauds, d’enjeux socio-politiques, économiques et environnementaux, avec la participation d’invités locaux et de partenaires internationaux.
Après la moins passionnée des campagnes électorales qu’Israël ait connues au cours des trois dernières décades, les Israéliens viennent d’élire le Parlement le moins polarisé que l’on puisse imaginer. Le fort taux d’abstention (plus d’un tiers de l’électorat) confirme à quel point le public israélien n’a pas considéré ce scrutin comme déterminant. Cela tranche avec les élections précédentes, caractérisées par une atmosphère de guerre civile et polarisées autour des questions liées à l’avenir des territoires occupés et les problèmes de sécurité, réels ou imaginaires.
Les bases ethniques d’Israël et la crise de la société israélienne, symbolisée par la « fuite » de nombreux israéliens, sont le fond sur lequel s’opère l’affrontement entre les colons et Ariel Sharon. Un conflit qui efface de la scène politique tout projet de démocratisation de l’état d’Israël. Israélien qui se définit comme « militant antisioniste », Michel Warschawsky est le co-directeur de l’Alternative Information Center.
Le 16 septembre, devant les Nations unies, le président irakien, Jalal Talabani, avouait avoir désespérément besoin de l’aide de la communauté internationale, affirmant que l’Irak n’était pas à la veille d’une guerre civile, mais en plein dedans. De fait, les attentats se multiplient à l’approche du référendum sur la Constitution, devant avoir lieu le 15 octobre. Pour Gilbert Achcar joint à Berlin, spécialiste du Moyen-Orient, une seule chose pourra réussir à stabiliser l’Irak : le retrait complet des troupes américaines.
This summer, the Israeli government intends to redeploy the Israeli occupation forces based in the Gaza Strip as well as to evacuate the 8,500 Israeli settlers who live in 23 illegal colonies which, along with settler-only roads and military installations, take up an estimated 30% of the Gaza Strip’s territory to the detriment of the 1.4 million Palestinian inhabitants of Gaza.
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