Guerre

Ce livre panoramique, rédigé par deux des meilleurs experts français sur le Liban, parcourt les diverses dimensions de la guerre survenue l’été dernier. Pendant 33 jours, en effet, l’armée israélienne s’est efforcée de renvoyer le Liban « 25 ans en arrière », selon l’expression des généraux israéliens qui ont été responsables de l’opération.

Rape of women, disappearance, illegal detain,threatening at gun point, molestation, loot and terrorising raids by security forces and by unknown gunmen have been a day to day phenomena in Kashmir valley and in border districts of Jammu.

Depuis des semaines, Beyrouth vit dans un labyrinthe de tensions et de rumeurs. Des manifestations immenses se succèdent, les unes organisées par les partisans du gouvernement, les autres par l’opposition, dont le pôle dominant demeure le Hezbollah. Devant le siège du Parlement, des milliers de personnes réclament en permanence la constitution d’un gouvernement d’unité nationale.

Dès le lendemain des frappes aériennes du 11 septembre 2001 contre les États-Unis, le New York Times lançait un sondage qui révélerait que 67 % des Américains acceptaient qu’une « riposte » militaire entraîne « plusieurs milliers de victimes innocentes ». Leur souhait a rapidement été comblé, puisque près de 4000 civils afghans ont péri au cours des deux premiers mois de l’invasion de leur pays à l’automne 2001. Un nombre de victimes déjà plus élevé que celui du 11-Septembre. Presque six ans plus tard, leur soif de sang est-elle étanchée, alors que les morts se comptent par dizaines de milliers en Irak et que 4000 civils de plus sont morts en Afghanistan, uniquement en 2006 ?

On February 15, several representatives of Delhi based civil society organizations, NGOs and concerned individuals met at the Indian Social Institute to discuss the worsening human rights situation in Jammu and Kashmir.

The legal arguments used by the U.S.-sponsored Iraqi court to convict Saddam Hussein of crimes against humanity apply even more forcefully to those American leaders who ordered the illegal invasion and occupation of Iraq.

« Que jamais la poussière ne boive le sang noir des citoyens. » Eschyle, Les Euménides On aura trop insisté sur le côté « pavé de 900 pages ». Non pas que vous vous ennuierez de ce livre une fois sa lecture terminée mais vous serez longtemps habité par cette histoire, par l’Histoire, la plus meurtrière, dans le sens du meurtre, de toute l’humanité. Quel souffle ! « J’ai été privé de mon droit de ne pas tuer », affirme celui qui se raconte dans ce roman. Réflexion intéressante mais somme toute légère pour quelqu’un qui a marché à plein dans l’idéologie et la politique nazie pendant toutes ces longues (...)
KANDAHAR - Le 29 mai, à Kaboul, un camion militaire américain a percuté 14 véhicules arrêtés dans un bouchon de circulation, faisant un mort et plusieurs blessés. Selon les témoins, les soldats américains, appuyés par la police afghane, ont alors ouvert le feu pour disperser une foule en colère, tuant au moins quatre autres civils, dont un enfant. Comme une traînée de poudre, la contestation s’est propagée à travers la capitale où quelque 2000 manifestants déambulaient dans les rues en scandant : « Mort à Karzai et mort à l’Amérique », pillant commerces, véhicules et organisations (...)
Le premier ministre israélien vient d’annoncer la constitution d’une commission d’enquête indépendante sur la guerre au Liban. Ce faisant, il reconnaît le bien-fondé de l’exigence populaire d’une enquête sérieuse sur les causes de l’échec flagrant de l’opération militaire menée pendant 33 jours au Liban par l’armée israélienne. Pourtant, les 60,000 manifestants qui, à l’appel de divers groupes de réservistes, se retrouvaient la semaine dernière sur la place Rabin à Tel Aviv ne seront pas satisfaits : ils exigent, et avec eux la grande majorité des citoyens israéliens, une « commission d’enquête (...)

La résolution de l’ONU est un prix de consolation pour le régime Olmert dont l’échec au Liban déjoue le plan de match élargi israélo-américain pour la région.

Ce qui avait commencé comme une opération punitive en riposte à l’attaque d’un transporteur de troupes israélien par un commando du Hezbollah risque de dégénérer en un conflit régional dont nul ne peut prédire ni les conséquences prochaines ni le résultat final. Car, ne nous y trompons pas, le cessez-le-feu actuel n’est qu’une pause, et le second round est déjà amorcé. Il est difficile de savoir si une éventuelle régionalisation du conflit sera le résultat d’un plan prémédité, l’opération du Hezbollah n’ayant servi que de prétexte, ou, au contraire, la conséquence d’une dynamique de guerre qui (...)
KANDAHAR - En 2001, l’intervention américaine en Afghanistan, menée sous couvert d’une guerre juste, avait été accueillie d’un bon œil. Hypnotisé par les images de cette « libération », le monde entier y avait cru. Contents de se défaire d’un régime particulièrement tyrannique, les Afghans pouvaient enfin aspirer à la paix et la liberté. Après toutes ces années de guerre, on aurait voulu croire en l’émergence d’une nouvelle société. À l’écart des zones de combat, on était même prêt à pardonner les « dommages collatéraux » et à fermer les yeux sur les visées stratégiques de l’Occident. Mais plus de quatre (...)
Alors que l’offensive israélienne dévastait le Liban, la réoccupation de la bande de Gaza, unilatéralement évacuée par les troupes israéliennes l’an dernier, a peu fait la manchette des journaux. Pourtant, durant les 33 jours de l’offensive israélienne au Liban, l’opération « Pluie d’été » a fait plus de 180 morts à Gaza, dont la moitié sont des enfants. Soraida Hussein Sabbah est militante palestinienne. Celle que le Québec avait connue par l’entremise du documentaire Soraida, une femme de Palestine, réalisé par Tahani Rached, était de passage à St-Alphonse-de-Rodriguez le week-end dernier, invitée (...)
MUZBAD & TREGUINE, DARFOUR - À Muzbad, un des bastions de l’Armée de libération du Soudan (ALS, Sudan Liberation Army) au Darfour du Nord, la matinée estivale se déroule tranquillement alors que des gens de la campagne amènent leurs moutons et chameaux boire au puits du village. De jeunes garçons ont apporté sur des plateaux du thé sucré pour les hommes assis à l’ombre, pendant que des camionnettes remplies d’armes entrent et sortent du village. On sent dans l’air l’ennui de la routine, mais aussi une anticipation nerveuse. Malgré leur récente déclaration de paix avec le gouvernement (...)
Tout le monde en convient, l’armée israélienne a perdu la guerre des 33 jours. Et ce, en dépit de son incroyable supériorité en armements et de ses dizaines de milliers de soldats. Pourtant, les observateurs, israéliens notamment, avaient averti que le Hezbollah disposait d’une infrastructure sophistiquée et de combattants redoutables. On ne les a pas écoutés. Pourquoi ? C’est admis en Israël, le groupe dirigeant actuel autour d’Olmert ne brille pas par son intelligence. La pitoyable prestation du ministre de la Défense et chef du parti Travailliste, Amir Peretz, s’est ajoutée à la médiocre (...)
« Et dès lors ce fut le feu / ce fut la poudre / ce fut le sang », écrivait le poète Pablo Neruda en repensant au matin du 19 juillet 1936 et au choc du coup d’État orchestré par quelques colonels espagnols. Soixante-dix ans déjà... Des colonels accoquinés aux grands propriétaires, aux catholiques et aux fascistes (« phalangistes » en Espagne), et voilà le camp « nationaliste » - quel joli nom... - qui pose sa botte sur la moitié de l’Espagne. Ailleurs, le peuple de « l’Espagne pauvre par la faute des riches », disait Neruda, se rassemble, ameuté par la rumeur. On se masse devant les casernes, avec (...)

Quatre jours avant les débuts de l’offensive israélienne, Khadige Awada quitte Montréal pour le Liban. Avec ses deux fils, elle part rejoindre son époux, Ahmed Awada et ses trois autres enfants, en vacances depuis quelques semaines dans le sud du pays. Ce n’est qu’à la suite du massacre de Cana, lors d’une trêve de 48 heures, qu’ils pourront quitter le Liban, amaigris et traumatisés. Alternatives les a rencontrés.

The Israeli war against Lebanon and Palestine, euphemistically depicted as “self-defense” against Hezbollah and Hamas, is simultaneously an Israeli war for domination, and a regional war to “remap” the contemporary Middle East. In this context it is as much a US as an Israeli war. The immediate trigger has its roots in the extraordinarily hypocritical US-led boycott and international sanctions against the Palestinians that started after the democratic election of the Hamas-led Palestinian Authority government in January 2006. And beyond the specific trigger, this new war was set in (...)

Suite à une opération militaire menée de main de maître par l’organisation libanaise de résistance nationale Hezbollah, et la capture de deux prisonniers de guerre, l’armée israélienne a bombardé la capitale libanaise et de nombreux autres sites au sud du Liban. À l’heure où sont écrites ces lignes, le gouvernement israélien est en train de discuter de l’opportunité d’envahir le territoire libanais pour une opération de longue durée.

When I telephoned Huda Al-Jazairy in Baghdad exactly two years ago, a bomb had fallen 12 feet from her house, shattering windows in surrounding houses. At that time, she told me, “There is no security. All the people are afraid to go out.” But that situation, she said last week, was “so much better than now.” As bad as it was in 2004, now it’s “below zero.”

We are not threatened by voices in the Middle East opposing American policy, unless you believe one reference in a recording of bin Laden mentioning Canada along with other countries. That recording, along with other post-invasion recordings, was almost certainly a CIA fraud, for Osama bin Laden had to be killed in the heavy bombing of his mountain redoubt. Even if you do not believe that bin Laden is dead, what is beyond question is that American activities in Afghanistan and Iraq are building a vast reservoir of resentments and a training school for future terrorists. Tens of (...)
We the undersigned expatriate Iraqi workers, students, scientists, academics, writers, artists, professionals and business people, witnessing with horror the destruction of our people under an illegal foreign occupation, stand together with the peace movement throughout the world in commemorating three years of a brutal military occupation that has killed and maimed hundreds of thousands, displaced millions, blighted the lives of an entire population and spoiled their environment, shattered our country’s physical infrastructure, its civic institutions and its life-support (...)

Tout le monde constate que l’Irak est dans une situation critique, dont les symptômes ne sont pas seulement l’aggravation de la situation de la sécurité, mais l’incapacité des diverses factions de constituer un gouvernement.

En décembre dernier, les Irakiens allaient aux urnes pour la troisième fois en 2005. Contrairement à certaines attentes, cela n’a pas débouché sur un apaisement. En janvier, plus de quatre cent personnes ont été tuées, dont plusieurs soldats américains. À Washington, le président Bush est sur la brèche. Pour nous éclairer, nous avons joint le professeur Gilbert Achcar, auteur de l’essai politique, Le choc des barbaries.

L’année 2005 fut des plus difficiles pour le président tchadien, Idriss Déby. Les défections au sein de son parti, de son gouvernement et de l’armée se multiplient. Certains d’entre eux ont formé plusieurs groupes rebelles bien armés, stationnés aux limites du Darfour. Et, dernier coup dur, Déby a perdu les derniers versements du projet pétrolier financé par la Banque mondiale, totalisant 124 millions (dollars US), après avoir modifié dans la controverse la loi sur l’utilisation des revenus pétroliers.

President Bush’s speech, outlining a “Strategy for Victory in Iraq” at the U.S. Naval Academy on November 30, 2005, failed to take the opportunity created by the public and the U.S. Congress to engage in a real debate about the Iraq War. Instead Bush put forth a new glossy covered report, polished off some old rhetoric and continued to give a view of the Iraq War clouded by rose colored glasses. Vowing to “Stay the Course” the President made clear that the administration still doesn’t recognize the main factor in the war-that the occupation is driving the resistance. Stationed at a (...)

Pendant longtemps, la Jordanie a été présentée comme un modèle de stabilité et de sécurité au Moyen-Orient. Une stabilité érigée grâce à un efficace et féroce système géré par un puissant éventail de moukhabarates (services de sécurité), par une monarchie régnant sans partage. En ce sens, les horribles attentats du 9 novembre inquiètent. Que Al-Qaïda soit capable de frapper Amman, la capitale sans doute la plus sécuritaire de la région, n’est pas sans signification.

Qasim Hadi est l’un de fondateurs et le secrétaire général de l’Union des chômeurs en Irak. Militant de longue date dans la clandestinité sous le régime de Saddam Hussein,il est aujourd’hui l’une des figures du nouveau mouvement syndical irakien. Il répond ici aux questions de Solidarité Irak.

Plus d'articles :  1 | 2 | 3 | 4 | 5

Thèmes

Je m’abonne

Recevez le bulletin mensuel gratuitement par courriel !

Je soutiens

Votre soutien permet à Alternatives de réaliser des projets en appui aux mouvements sociaux à travers le monde et à construire de véritables démocraties participatives. L’autonomie financière et politique d’Alternatives repose sur la générosité de gens comme vous.

Je contribue

Vous pouvez :

  • Soumettre des articles ;
  • Venir à nos réunions mensuelles, où nous faisons la révision de la dernière édition et planifions la prochaine édition ;
  • Travailler comme rédacteur, correcteur, traducteur, bénévole.

514 982-6606
jda@alternatives.ca