Afrique du Sud

Dans les quartiers de Johannesburg, en Afrique du sud, se nourrir devient un défi pour la population qui, bien souvent, ne possède pas l’accès à l’eau potable. Une jeune montréalaise, stagiaire d’Alternatives, travaille à créer des liens avec la communauté locale afin de réaliser un projet d’agriculture urbaine.

Until three weeks ago I did not know who Gary Player is. And I am sure that - with much greater reason - he had never heard of me either. But now we are tangled up in one of South Africa’s messiest controversies.

Repression against Zimbabwe’s political and civil society opposition has intensified in recent weeks, apparently at the behest of president Robert Mugabe, to the point that Southern African neighbors have taken notice.

De retour d’Afrique du Sud, François L’Écuyer nous présente les programmes d’Alternatives en matière de lutte au VIH-Sida dans ce pays.

Petite révolution en Afrique du Sud : la ministre de la Santé, Manto Tshabalala-Msimang, largement discréditée pour ses positions pour le moins ambiguës sur le VIH-Sida, s’est vue retirer le dossier de la lutte contre le sida. Les militants séropositifs ont applaudi la décision du gouvernement Mbeki, mais réclament toujours plus de moyens pour contrer la pandémie.

The HIV/AIDS crisis in southern and South Africa has spread enormously wide and has caused a lot of social problems and individual suffering on a general level. Among all people living with HIV/AIDS, there are some groups who are especially affected by it; two of them are women and youth. In South Africa, around 5,3 million people live with HIV. 10,2 per cent of all young people are infected, according to a recent study. Of the five million people all over the world who were infected during 2001, 58 per cent were below the age of 25. On the African continent, HIV/AIDS hit young (...)
Notre engagement en Afrique du Sud remonte aux années 1980, par l’entremise de l’un des organismes fondateurs d’Alternatives, le Centre d’information et de documentation sur le Mozambique et l’Afrique australe (CIDMAA). En plus de soutenir financièrement et en ressources humaines les activités d’organisations de la société civile oeuvrant sur le plan national - Khanya College ; Education Rights Project ; Congress of South African Trade Union ; Research & Education in Development - Alternatives s’est donné comme mandat de travailler en collaboration avec les organismes communautaires des (...)
La présente épidémie du VIH-sida est certainement le plus grand défi auquel est confronté la population sud-africaine à l’heure actuelle, en particulier les femmes, premières victimes de cette terrible maladie. Les estimations du gouvernement sud-africain élèvent le nombre de séropositifs à plus de 4 millions. Lorsque l’on s’attarde à la tranche d’age 19-44, on constate qu’entre 28 et 34% de la population est porteuse du virus. Malgré les récents engagements du gouvernement sud-africain à distribuer des médicaments génériques à moindre coût pour les personnes en besoin, la lenteur de la mise sur (...)
Khanya College fut fondé en 1986 en tant que projet du South African Committee for Higher Education Trust. L’objectif original de l’organisation était de procurer un accès à l’éducation universitaire pour les travailleurs d’organisations communautaires. En plus de cet accès, le Collège constituait également une forme alternative d’éducation tertiaire. Suite aux formations offertes, le Collège encourageait ses étudiants à retourner œuvrer auprès des communautés desquelles ils étaient issus, au sein d’ONG ou d’organisations communautaires. En 1992, Khanya College décida d’initier une Division du (...)
En 1994, l’Afrique du Sud entrait définitivement dans une ère démocratique et commençait à se relever, bien que tardivement, du pire système répressif de l’histoire moderne : l’apartheid. Toutefois, un siècle de discrimination politique, sociale et économique continue à laisser des empreintes qui semblent irréversibles : une inégalité de revenus disproportionnée en fonction des origines raciales, ou encore un accès fort inégal aux services publics essentiels, tels l’eau potable, l’éducation et les soins de santé Malheureusement, force est de constater que les avancées démocratiques en Afrique du (...)
Climate change damage, the subject of a major Montreal ‘Conference of Parties 11’ which aims to update the Kyoto Protocol from November 28-December 9, is apparent to anyone following the news. The ferocity of recent Gulf Coast hurricanes was blamed by a leading British climate scientist upon a 3 degree (centigrade) rise in water temperatures. Siberia’s tundra is thawing, releasing unprecedented amounts of methane. Polar icecaps are melting. An estimated 37% of terrestrial species are likely to disappear due to global warming by 2050. Droughts and floods are intensifying. Here in (...)
« Je pourrais vous parler de l’Afrique du Sud pendant des heures ! » Dan O’Meara est en amour avec son pays dont il est si fier, et il « plaide » en sa faveur depuis près de trente ans : « Je ne peux pas rester neutre lorsque je parle de mon pays », prévient-il. C’est pourtant une analyse lucide et sans complaisance qu’il nous a livré à la suite d’un exposé sur la transition post-apartheid, soutenu en octobre à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). L’ancien militant de l’ANC est aujourd’hui professeur de relations internationales à la Sussex University en Grande-Bretagne et à l’Université du (...)

Since the defeat of apartheid, South African capital has begun a brutal march northwards that is reminiscent of a “Second Great Boer Trek”. South African supermarket chains have sprung up across Africa, as have cell phone companies, mining groups and even South African style water front developments. The next big sector being eyed by Afrikaner farmers is land, writes Issa Shivji.

L’Afrika Cultural Centre fête ses 25 ans cette année. Mais pour l’organisation culturelle de Johannesbourg qui était au premier rang de la lutte contre l’apartheid, l’heure est toujours au combat. Question de survie.

En 2002 Alternatives a participé à la mise sur pied du groupe de recherche et d’éducation populaire Research & Education in Development, notamment à travers la mise sur pied d’un portail de recherche et de réseautage des mouvements sociaux sud-africains. Utilisant la technologie Drupal, ce portail permet à la communauté de chercheurs en sciences sociales de publier du matériel, d’échanger des points de vue, et de suivre l’actualité des mouvements sociaux en Afrique australe. Le site a permis, en 2002, d’effectuer une couverture des événements entourant la tenue du Sommet mondial sur le (...)

It’s not every Saturday in downtown Johannesburg that one sees a crowd of kaffiyeh-clad protesters shouting slogans about Palestinian liberation. But then again it’s not every day that South Africa’s government of former freedom fighters plays host to a top official from what many now refer to as an “apartheid state”.

La manifestation du 7 octobre devant les bureaux du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) a pris une tournure inattendue lorsqu’une vingtaine de militants se sont rendus en minibus à la tour de bureaux où loge le ministère de la Justice et du Développement constitutionnel à Pretoria.

C’est sans grand éclat que Jubilee South Africa a protesté, en octobre, contre la réunion annuelle du FMI et de la Banque mondiale à Washington. À l’évidence, le lien entre les politiques des institutions financières internationales, la dette de l’Afrique du Sud et les coupures de courant n’est pas encore clair dans la tête des gens.

Lorsque Soyiso est rentré chez lui mardi soir dernier, l’abri de fortune qui lui sert de demeure était marqué d’un grand « X » rouge. Derrière lui, une partie du squatter camp de Site C, un quartier du township de Khayelitsha en retrait de Cape Town, avait été rasée par les bulldozers dans la même journée. Soyiso s’attend à ce qu’on vienne également anéantir son abri et ceux de ses voisins d’une journée à l’autre.

En avril 1994, l’ensemble de la communauté internationale avait les yeux rivés sur les premières élections multiraciales de l’histoire de l’Afrique du Sud. Deux défis attendaient Nelson Mandela et son nouveau gouvernement : en plus d’avoir à garantir une réconciliation nationale essentielle, il devait rapidement s’attaquer à restructurer un système économique où la richesse des Blancs n’avait été « gagnée » que par l’exclusion et l’exploitation directe des travailleurs africains, métis et asiatiques. Dix ans plus tard, les inégalités s’aggravent.

• La population est de 44 800 000 habitants dont 78 % de Noirs, 10 % de Blancs, 9 % de Métis et 3 % d’Asiatiques. • Il y a 11 langues officielles, dont l’anglais, l’afrikaans, le xhosa et le zoulou. • Un adulte sur trois a le VIH. Quatre-vingt-quatre pour cent de la population qui vit sous le seuil de la pauvreté est noire. Quelques dates : 1910 : Formation de l’Union sud-africaine à la suite de la victoire de la Grande-Bretagne lors de la guerre des Boers. 1912 :[ Fondation du SANNC, qui deviendra en 1923 l’African National Congress (ANC). 1913 : Institution du Native’s Land (...)

In 1994, Nelson Mandela was elected the first black leader of what was hailed as a new multiracial, multicultural and democratic South Africa. Now in 2003 in Soweto, one of the central battlegrounds in the antiapartheid struggle, people get their electricity cut off and no longer have ready access to water. Private security firms evict them from their inadequate housing. Through 1999 and 2000, protests grew against unemployment and privatization of basic services. Crackdowns by the ruling African National Congress (ANC) became increasingly repressive.

In 2002 Alternatives assited in the setting-up of the research and popular education group Research and Education in Development (RED). Alternatives activities included setting-up of a web-based portal for research and networking to be utilised by South-African social movements. Using Drupal technology, this portal allows community researchers in social sciences to publish material, to exchange different points of view, and to follow the key issues raised by Southern African social movements. The site made it possible, in 2002, to carry out coverage of the events surrounding (...)

Central Cape Town. Known as Lie de Kaap, the Lovely Cape, in Afrikaans, and from the city centre, one can understand why: tall beautiful buildings, the sea stretching out turquoise blue and Table Mountain looming above the city. Famed for its nightlife and incredible geography, Cape Town, from this vantage point, cannot be mistaken for any other. But if you board the metro train east out of central station, you’ll roll past kilometres of shacks built metres away from the railway lines, right up until the last stop: Khayelitsha. People are shocked at my white skin, wondering out loud if I got on the wrong train

Photo : Indymedia South Africa Contexte : Longtemps victime de discrimination raciale et de grossières violations des droits humains, les populations non-blanches d’Afrique du Sud jouissent, depuis 1994, de droits civiques et électoraux au même titre que les populations blanches. Admirée de partout à travers le monde, la constitution sud-africaine est régulièrement citée comme étant un modèle de progressisme, d’intégration sociale et de protection des femmes, des enfants, des minorités culturelles et des immigrants. Toutefois, beaucoup d’acteurs du développement, de chercheurs et de (...)

During the initial years of South Africa’s first phase of its post-1990 political transition, the anti-capitalist hopes, aspirations and struggles of millions around the globe (and particularly in Southern Africa) were, in one way or another, connected to the radical political and economic possibilities that might emerge in a post-apartheid South Africa.

Radical civil society is returning to a vision that aims to diffuse power rather than to seize it. It is a vision that aims to steadily limit the power of parliament and managers by building people’s power from the bottom up. It is a spark in the ashes.In the tenth year of our democracy we are forced to confront a number of sobering facts. For the purposes of this short article we’d like to highlight just five.

The June 16, 1976 Soweto uprising is a key milestone in the quest for Black liberation in South Africa. Contrary to Frantz Fanon’s observation that "Each generation must out of relative obscurity discover its mission, fulfill it or betray it", the children of Soweto were discovered by history.

South Africa as vanguard of post-colonial neoliberalism, and laboratory of its social consequences. From the townships around Johannesburg, rebellion against the privatizations of the ANC regime, and the enrichment of a new political class.

Mandela Park is situated in Khayelitsha, Cape Town’s largest township, some 26 kms from the city center. It was established by the Botha government from 1983 with the initial intention of housing all Africans in the area.

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