Afrique du Sud


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La sous-traitance devient rapidement une pratique d’usage dans le monde sud-africain du travail. Ce systèeme laisse la porte ouverte à l’exploitation des travailleurs, le harcèlement sexuel et l’intimidation. Dans ce vidéo, des travailleurs employés par des compagnies de sous-traitance parle franchement des problèmes reliés à ce système.

Sara Brunelle,
intern in Johannesburg, South Africa

Photo : Daniel Lanteigne

The following text is an excerpt from a much longer one written by the intern :

[…] I have been tracking down Ethiopians in my neighborhood ever since I returned [to Johannesburg]. Living in the center of Pan African Yeoville, this task isn’t very difficult, I found quite a few at the local Rasta club, and though everyone there is wearing red-green-yellow, Ethiopians distinctively dance only in the shoulders. They get a real laugh when I show up from nowhere saying « hello, how are you », and « what is your name » in Amaharic. But because of this, I now have the fortunate opportunity of hanging out in traditional Ethiopian coffee houses right here in my own neighborhood ! Which is fantastic because Ethiopian coffee is so delicious.

On the 30th of April 2008, Judge M.P. Tsoka of the Johannesburg High Court handed down his judgement on the application by five residents of Phiri in Soweto, together with the Coalition Against Water Privatisation, to have prepaid water meters declared illegal. In an historic turnaround on five years of struggle to halt the implementation of the meters, he ruled that they are unconstitutional because they fail to fulfil the government’s obligations to just administrative action when disconnecting supply. Insofar as Johannesburg Water is only installing the meters where residents (...)

Les résidants de quartiers pauvres de Johannesburg ont remporté une grande victoire le 30 avril. Les compteurs d’eau prépayés ont été déclarés illégaux par un tribunal. Ce jugement favorable est l’aboutissement d’une lutte qui dure depuis cinq ans.

Le Yeoville Stakeholders Forum fondé en 2005 est le successeur du Yeoville Development Forum. Le Forum représente 23 organisations membres qui se réunissent 2 fois par mois. La communauté de Yeoville fait face à plusieurs enjeux tels un accès inefficace aux services gouvernementaux, un faible accès aux services publics, ainsi que l’impact historique de l’apartheid sur l’estime personnelle de ses habitants et de leur volonté à exprimer leurs demandes, ainsi qu’une large communauté immigrante, qui pour des raisons de survie est aussi peu disposée à exprimer son mécontentement. Le Yeoville (...)

StreetNet

14 April 2008
StreetNet’s aim is to promote the exchange of information and ideas on critical issues facing street vendors, market vendors and hawkers (i.e. mobile vendors) and on practical organizing and advocacy strategies. Membership-based organizations (unions, co-operatives or associations) directly organizing street vendors, market vendors and/or hawkers among their members, are entitled to affiliate to StreetNet International. Through StreetNet, member organizations should gain an understanding of the common problems of street vendors, develop new ideas for strengthening their (...)
The Yeoville Stakeholders Forum is the successor to the Yeoville Community Development Forum and has been launched in November 2005. The Forum has 23 member organizations who meets twice a month. Yeoville’s community faces challenges such as an ineffective access to government, poor service delivery, an historical impact of apartheid on people’s sense of self and their willingness to challenge or demand and a large immigrant community, which, for reasons of self-preservation, is also reluctant to challenge or demand. The Yeoville Stakeholders Forum aims to build a community (...)
StreetNet International est une alliance des vendeurs de rue qui a été créée à Durban en Afrique du Sud en 2002. Ses membres sont des organisations telles que des coopératives ou des associations. Elles regroupent directement les vendeurs de rue, du marché, et/ou les marchands en qualité de membres, qui sont ainsi autorisés à s’affilier à StreetNet International. L’objectif de StreetNet est de promouvoir l’échange d’information sur les questions critiques qui concernent les vendeurs de rue, du marché et d’autres marchands. StreetNet promeut aussi des stratégies concernant l’organisation (...)
GIWUSA is a general independent union organizing in different industries. Its membership is concentrated in the following industries : Engineering (Contract and Labour Brokers), Plastic, Furniture, Glass, Pharmaceutical, Chemicals, Wood, Paper, Fast Moving Consumer Goods and Transport etc. The Union is involved in a range of issues : negotiating wages and conditions of employment defending workers against unfair dismissals and unfair labour practices representing workers in matters of retrenchments and many other other issues. A video made by Daniel Lanteigne during his (...)
GIWUSA est un syndicat indépendant avec des membres dans plusieurs domaines : ingénierie (travailleurs à contrats et sous-traitants), plastique, ameublement, verre, pharmaceutiques, produits chimiques, bois, papier, biens de consommation et transport. GIWUSA est impliqué dans une variété de probématiques telles que : La négociation de conditions de travail et salariales La défense des droits des travailleurs contre des congédiments et pratiques de travail injustes. Des vidéos produites par Daniel Lanteigne lors d’un stage avec Alternatives en 2008 démontre une partie du travail (...)

Dans les quartiers de Johannesburg, en Afrique du sud, se nourrir devient un défi pour la population qui, bien souvent, ne possède pas l’accès à l’eau potable. Une jeune montréalaise, stagiaire d’Alternatives, travaille à créer des liens avec la communauté locale afin de réaliser un projet d’agriculture urbaine.

Until three weeks ago I did not know who Gary Player is. And I am sure that - with much greater reason - he had never heard of me either. But now we are tangled up in one of South Africa’s messiest controversies.

Repression against Zimbabwe’s political and civil society opposition has intensified in recent weeks, apparently at the behest of president Robert Mugabe, to the point that Southern African neighbors have taken notice.

De retour d’Afrique du Sud, François L’Écuyer nous présente les programmes d’Alternatives en matière de lutte au VIH-Sida dans ce pays.

Petite révolution en Afrique du Sud : la ministre de la Santé, Manto Tshabalala-Msimang, largement discréditée pour ses positions pour le moins ambiguës sur le VIH-Sida, s’est vue retirer le dossier de la lutte contre le sida. Les militants séropositifs ont applaudi la décision du gouvernement Mbeki, mais réclament toujours plus de moyens pour contrer la pandémie.

The HIV/AIDS crisis in southern and South Africa has spread enormously wide and has caused a lot of social problems and individual suffering on a general level. Among all people living with HIV/AIDS, there are some groups who are especially affected by it; two of them are women and youth. In South Africa, around 5,3 million people live with HIV. 10,2 per cent of all young people are infected, according to a recent study. Of the five million people all over the world who were infected during 2001, 58 per cent were below the age of 25. On the African continent, HIV/AIDS hit young (...)
Notre engagement en Afrique du Sud remonte aux années 1980, par l’entremise de l’un des organismes fondateurs d’Alternatives, le Centre d’information et de documentation sur le Mozambique et l’Afrique australe (CIDMAA). En plus de soutenir financièrement et en ressources humaines les activités d’organisations de la société civile oeuvrant sur le plan national - Khanya College ; Education Rights Project ; Congress of South African Trade Union ; Research & Education in Development - Alternatives s’est donné comme mandat de travailler en collaboration avec les organismes communautaires des (...)
La présente épidémie du VIH-sida est certainement le plus grand défi auquel est confronté la population sud-africaine à l’heure actuelle, en particulier les femmes, premières victimes de cette terrible maladie. Les estimations du gouvernement sud-africain élèvent le nombre de séropositifs à plus de 4 millions. Lorsque l’on s’attarde à la tranche d’age 19-44, on constate qu’entre 28 et 34% de la population est porteuse du virus. Malgré les récents engagements du gouvernement sud-africain à distribuer des médicaments génériques à moindre coût pour les personnes en besoin, la lenteur de la mise sur (...)
Khanya College fut fondé en 1986 en tant que projet du South African Committee for Higher Education Trust. L’objectif original de l’organisation était de procurer un accès à l’éducation universitaire pour les travailleurs d’organisations communautaires. En plus de cet accès, le Collège constituait également une forme alternative d’éducation tertiaire. Suite aux formations offertes, le Collège encourageait ses étudiants à retourner œuvrer auprès des communautés desquelles ils étaient issus, au sein d’ONG ou d’organisations communautaires. En 1992, Khanya College décida d’initier une Division du (...)
En 1994, l’Afrique du Sud entrait définitivement dans une ère démocratique et commençait à se relever, bien que tardivement, du pire système répressif de l’histoire moderne : l’apartheid. Toutefois, un siècle de discrimination politique, sociale et économique continue à laisser des empreintes qui semblent irréversibles : une inégalité de revenus disproportionnée en fonction des origines raciales, ou encore un accès fort inégal aux services publics essentiels, tels l’eau potable, l’éducation et les soins de santé Malheureusement, force est de constater que les avancées démocratiques en Afrique du (...)
Climate change damage, the subject of a major Montreal ‘Conference of Parties 11’ which aims to update the Kyoto Protocol from November 28-December 9, is apparent to anyone following the news. The ferocity of recent Gulf Coast hurricanes was blamed by a leading British climate scientist upon a 3 degree (centigrade) rise in water temperatures. Siberia’s tundra is thawing, releasing unprecedented amounts of methane. Polar icecaps are melting. An estimated 37% of terrestrial species are likely to disappear due to global warming by 2050. Droughts and floods are intensifying. Here in (...)
« Je pourrais vous parler de l’Afrique du Sud pendant des heures ! » Dan O’Meara est en amour avec son pays dont il est si fier, et il « plaide » en sa faveur depuis près de trente ans : « Je ne peux pas rester neutre lorsque je parle de mon pays », prévient-il. C’est pourtant une analyse lucide et sans complaisance qu’il nous a livré à la suite d’un exposé sur la transition post-apartheid, soutenu en octobre à l’Université du Québec à Montréal (UQAM). L’ancien militant de l’ANC est aujourd’hui professeur de relations internationales à la Sussex University en Grande-Bretagne et à l’Université du (...)

Since the defeat of apartheid, South African capital has begun a brutal march northwards that is reminiscent of a “Second Great Boer Trek”. South African supermarket chains have sprung up across Africa, as have cell phone companies, mining groups and even South African style water front developments. The next big sector being eyed by Afrikaner farmers is land, writes Issa Shivji.

L’Afrika Cultural Centre fête ses 25 ans cette année. Mais pour l’organisation culturelle de Johannesbourg qui était au premier rang de la lutte contre l’apartheid, l’heure est toujours au combat. Question de survie.

En 2002 Alternatives a participé à la mise sur pied du groupe de recherche et d’éducation populaire Research & Education in Development, notamment à travers la mise sur pied d’un portail de recherche et de réseautage des mouvements sociaux sud-africains. Utilisant la technologie Drupal, ce portail permet à la communauté de chercheurs en sciences sociales de publier du matériel, d’échanger des points de vue, et de suivre l’actualité des mouvements sociaux en Afrique australe. Le site a permis, en 2002, d’effectuer une couverture des événements entourant la tenue du Sommet mondial sur le (...)

It’s not every Saturday in downtown Johannesburg that one sees a crowd of kaffiyeh-clad protesters shouting slogans about Palestinian liberation. But then again it’s not every day that South Africa’s government of former freedom fighters plays host to a top official from what many now refer to as an “apartheid state”.

La manifestation du 7 octobre devant les bureaux du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM) a pris une tournure inattendue lorsqu’une vingtaine de militants se sont rendus en minibus à la tour de bureaux où loge le ministère de la Justice et du Développement constitutionnel à Pretoria.

C’est sans grand éclat que Jubilee South Africa a protesté, en octobre, contre la réunion annuelle du FMI et de la Banque mondiale à Washington. À l’évidence, le lien entre les politiques des institutions financières internationales, la dette de l’Afrique du Sud et les coupures de courant n’est pas encore clair dans la tête des gens.

Lorsque Soyiso est rentré chez lui mardi soir dernier, l’abri de fortune qui lui sert de demeure était marqué d’un grand « X » rouge. Derrière lui, une partie du squatter camp de Site C, un quartier du township de Khayelitsha en retrait de Cape Town, avait été rasée par les bulldozers dans la même journée. Soyiso s’attend à ce qu’on vienne également anéantir son abri et ceux de ses voisins d’une journée à l’autre.

En avril 1994, l’ensemble de la communauté internationale avait les yeux rivés sur les premières élections multiraciales de l’histoire de l’Afrique du Sud. Deux défis attendaient Nelson Mandela et son nouveau gouvernement : en plus d’avoir à garantir une réconciliation nationale essentielle, il devait rapidement s’attaquer à restructurer un système économique où la richesse des Blancs n’avait été « gagnée » que par l’exclusion et l’exploitation directe des travailleurs africains, métis et asiatiques. Dix ans plus tard, les inégalités s’aggravent.

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